France, trahir n'est pas ton dessein !
(Fi Ghatharr mon 3è pays : le Maroc (Maghreb) - OUJDA et ses environs...)
Et allez les FENNECS ! Dieu vous garde...
La France s’enfonce dans une haine profonde. A l’image de son équipe nationale de football divisée, incapable de produire ne serait-ce qu’une
entente sur le terrain, au nom d’un intérêt général, en offrant un jeu collectif, par respect pour ces millions de gamins dont le rêve est de porter le maillot des Bleus. Une scission profonde
est venue anéantir nos ultimes rêves, annihiler nos derniers espoirs, réduire à néant nos vœux les plus sincères de voir cette équipe de France ressouder Black, Blanc, Beur. Les maîtres chanteurs
de l’Identité Nationale, les pourfendeurs de l’unité, les bravaches miteux, pleutres, ont brisé nos maigres illusions de voir une France plurielle et multiculturelle s’imposer comme exemple à
travers la planète. Ces mêmes diviseurs, distillant la haine dans tous leurs discours propagandistes, logés dans les locaux de ces prétendues agences d’information, devenues des officines et des
repères de transfuges, et auxquels les clés du pays ont été remis un certain mois de mai 2007. Cette scission a provoqué l’implosion de l’équipe et a été orchestrée par celles et ceux qui ne nous
parlent que d’amour à longueur de journée et qui en réalité ne nous distillent qu’inimitié et phobie.
Mesdames Rama Yade et Roselyne Bachelot, on ne vous entend jamais prendre la défense des joueurs lorsque des acariâtres venimeux, de fielleux machiavéliques et scélérats, des journalistes imposteurs, des pseudo-philosophes (succédanés) d’une pensée du néant, ont eu l’inimaginable et insultante audace de se railler de la couleur de peau de quelques joueurs de l’équipe de France. Quand il n’est pas fait allusion, et référence, aux croyances religieuses des uns et des autres ; particulièrement les musulmans. Vous préconisez d’imposer aux joueurs de réciter par cœur la Marseillaise (pourquoi pas) et de leur faire signer une charte citoyenne (madame Bachelot) de bonne conduite. Réécrivez la Constitution pendant que vous y êtes ! La seule question que je me pose est celle-ci : « Quel est, à vous, votre code déontologique ? » Méritez-vous encore de parler au nom de la France, patrie de Molière, Voltaire, Victor Hugo, Robespierre et Emile Zola ? Les mots : cité, banlieue, caïd, peur, loi du plus fort, entre autres, ont été lâchés, stigmatisant spécifiquement une composante de la population française. A quand les mots : terroriste, islamiste, intégriste… ? Hurlez, hurlez, jappez et jappez, quelques loups et quelques chacals désœuvrés, perdus, en manque de repères finiront par rejoindre votre meute lancée à la charge contre l’étranger, l’immigré, le musulman et l’islam. Cette France-là, la vôtre, une France sectaire et xénophobe, je comprends que certains n’aient plus envie de défendre ses couleurs. Oui, l’équipe de France de Football est à l’image du pays ; un pays malade et dolent.
Patrice Evra, capitaine de l’équipe de France déchu, a utilisé le terme de traître. Un terme fort, mais qui a l’avantage d’être clair. Et c’est
bien de cela dont il s’agit. Les traîtres ne manquent pas en France. Ces félons prétendent incarner l’éducation, la morale, l’histoire et la culture françaises, mais ils ne sont en réalité que
des combattants d’un idéal mythique qu’ils envisagent en d’autres lieux, d’autres endroits de la Terre, qu’ils considèrent comme une offrande divine à laquelle seul un peuple élu pourrait
prétendre. Ils importent et exportent ce qu’ils veulent, en matière de conflits extérieurs au pays, et nous donnent ensuite des leçons de bonne conduite. Ils diffusent une image d’une France
menacée par des islamistes et des Blacks violents et bagarreurs – propos de Nicolas Sarkozy : « Les Noirs sont plus violents que les Arabes ! » – et prennent possession de
tous les canaux d’information, nous donnant ensuite des cours sur la liberté d’expression, dont BHL dira : « La liberté d’expression n’est pas négociable. » Point n’était utile de
le préciser, nous savons bien que les détenteurs de cette liberté chérie, obtenue par les armes et la lutte, ne la négocieront jamais. Ecoutez ce qu’ils déversent comme haine dans leurs diatribes
journalières contre les musulmans, analysez et faites-vous votre opinion. Et vous saurez de quelle côté s’est définitivement rangée la haine. L’Equipe de France de football a été minée de
l’intérieur. Les politiques, les cadres sportifs, les médias aux ordres sont tous responsables d’une implosion qui était inévitable. Et je vous le dis calmement, en toute liberté, ce qui s’est
passé en Afrique du Sud est le résultat escompté par celles et ceux qui trahissent la France sous vos yeux, tous les jours, et qui demain continueront. On récolte ce que l’on sème, dit
l’adage.
Touhami Moualek
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Le monde entier a vu la sauvagerie et la barbarie avec lesquelles les sionistes israéliens ont attaqué la flottille humanitaire. En effet, pour tenter de briser le blocus imposé par Israël,
ce qui n’est en définitive qu’une punition collective infligée à tout un peuple, des humanistes tentent, d’une part, d’apporter du matériel et de la nourriture à plus d’un million d’individus
privés de liberté et de vivres, et, d’autre part, d’alerter l’opinion internationale sur les drames qui se jouent en ce moment au Proche-Orient.
Pourquoi focaliser sur le conflit du Proche-Orient, alors qu’il existe bien d’autres conflits à travers la planète ? On peut évidemment parler de
tous les autres conflits, ce n’est pas interdit, cela est même recommandé. Mais concernant les Palestiniens, ceux-ci, d’une part, souffrent depuis trop longtemps en étant les victimes des pires
injustices, et, d’autre part, la création de l’Etat d’Israël a une particularité : elle est sans précédent dans l’histoire. En effet, à la fin de la seconde guerre mondiale (39/45) les
principales puissances militaires se sont concertées, sur pression des sionistes, et ont décidé entre elles (de manière arbitraire) d’un transfèrement d’une population, la diaspora juive,
notamment d’Europe, vers la Palestine. Et sans demander leur avis aux Palestiniens, ces mêmes puissances ont fait voter à l’ONU la création d’un Etat d’Israël. A noter que beaucoup de pays arabes
et musulmans ne purent prendre part au vote puisqu’ils étaient sous tutelle coloniale. Puis, devant la réaction légitime des Palestiniens arabes de refuser un tel « Etat » de fait,
l’Occident aidera militairement les Juifs à résister aux Arabes, puis à s’installer durablement en Palestine. Viendra ensuite la guerre des « six jours » qui permettra à Israël,
toujours armé et aidé par les puissances occidentales et principalement l’Amérique (6e flotte), d’occuper des territoires normalement palestiniens dans la partition de 1947. En échange
d’une paix juste et durable, l’ONU adopta (en 1967) 2 résolutions majeures et significatives :