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Littérature


Nouvelle publication de :
La Déchirure - Algérie de mon père, France de mon enfance


Editions : EDILIVRE APARIS
edilivre.com

Jacquette LIVRE
alapage.com et tous les sites Internet de vente en ligne ainsi qu'en librairie


Touhami Moualek : Auteur

TM-seul.JPG
  Principales questions posées par les lectrices et les lecteurs concernant le roman La Déchirure
  Et si nous faisions plus amples connaissances ? Confessions

Guerre au Proche-Orient

La paix au Proche-Orient, maintenant !

proche-orient.jpg
Depuis l'implantation d'un Etat d'Israël, par la force, par les principales puissances mondiales, en terre de Palestine, la région du Moyen-Orient ne connaît que guerres et destructions. Les Palestiniens arabes, qui n'ont rien à voir avec la Shoah, ni de loin ni de près, paient depuis près d'un siècle un lourd tribut qu'une Europe, culpabilisée et tenue en laisse par les régimes sionistes successifs, n'assume pas. 

Zone Géo

Samedi 26 juin 2010 6 26 /06 /2010 14:09

 

 

France, trahir n'est pas ton dessein !

(Fi Ghatharr mon 3è pays : le Maroc (Maghreb) - OUJDA et ses environs...) 

Et allez les FENNECS ! Dieu vous garde...

 

 

 

 

 

 

 

RD.jpegLa France s’enfonce dans une haine profonde. A l’image de son équipe nationale de football divisée, incapable de produire ne serait-ce qu’une entente sur le terrain, au nom d’un intérêt général, en offrant un jeu collectif, par respect pour ces millions de gamins dont le rêve est de porter le maillot des Bleus. Une scission profonde est venue anéantir nos ultimes rêves, annihiler nos derniers espoirs, réduire à néant nos vœux les plus sincères de voir cette équipe de France ressouder Black, Blanc, Beur. Les maîtres chanteurs de l’Identité Nationale, les pourfendeurs de l’unité, les bravaches miteux, pleutres, ont brisé nos maigres illusions de voir une France plurielle et multiculturelle s’imposer comme exemple à travers la planète. Ces mêmes diviseurs, distillant la haine dans tous leurs discours propagandistes, logés dans les locaux de ces prétendues agences d’information, devenues des officines et des repères de transfuges, et auxquels les clés du pays ont été remis un certain mois de mai 2007. Cette scission a provoqué l’implosion de l’équipe et a été orchestrée par celles et ceux qui ne nous parlent que d’amour à longueur de journée et qui en réalité ne nous distillent qu’inimitié et phobie.



Mesdames Rama Yade et Roselyne Bachelot, on ne vous entend jamais prendre la défense des joueurs lorsque des acariâtres venimeux, de fielleux machiavéliques et scélérats, des journalistes imposteurs, des pseudo-philosophes (succédanés) d’une pensée du néant, ont eu l’inimaginable et insultante audace de se railler de la couleur de peau de quelques joueurs de l’équipe de France. Quand il n’est pas fait allusion, et référence, aux croyances religieuses des uns et des autres ; particulièrement les musulmans. Vous préconisez d’imposer aux joueurs de réciter par cœur la Marseillaise (pourquoi pas) et de leur faire signer une charte citoyenne (madame Bachelot) de bonne conduite. Réécrivez la Constitution pendant que vous y êtes ! La seule question que je me pose est celle-ci : « Quel est, à vous, votre code déontologique ? » Méritez-vous encore de parler au nom de la France, patrie de Molière, Voltaire, Victor Hugo, Robespierre et Emile Zola ? Les mots : cité, banlieue, caïd, peur, loi du plus fort, entre autres, ont été lâchés, stigmatisant spécifiquement une composante de la population française. A quand les mots : terroriste, islamiste, intégriste… ? Hurlez, hurlez, jappez et jappez, quelques loups et quelques chacals désœuvrés, perdus, en manque de repères finiront par rejoindre votre meute lancée à la charge contre l’étranger, l’immigré, le musulman et l’islam. Cette France-là, la vôtre, une France sectaire et xénophobe, je comprends que certains n’aient plus envie de défendre ses couleurs. Oui, l’équipe de France de Football est à l’image du pays ; un pays malade et dolent.


 

 

france-trahie.jpegPatrice Evra, capitaine de l’équipe de France déchu, a utilisé le terme de traître. Un terme fort, mais qui a l’avantage d’être clair. Et c’est bien de cela dont il s’agit. Les traîtres ne manquent pas en France. Ces félons prétendent incarner l’éducation, la morale, l’histoire et la culture françaises, mais ils ne sont en réalité que des combattants d’un idéal mythique qu’ils envisagent en d’autres lieux, d’autres endroits de la Terre, qu’ils considèrent comme une offrande divine à laquelle seul un peuple élu pourrait prétendre. Ils importent et exportent ce qu’ils veulent, en matière de conflits extérieurs au pays, et nous donnent ensuite des leçons de bonne conduite. Ils diffusent une image d’une France menacée par des islamistes et des Blacks violents et bagarreurs – propos de Nicolas Sarkozy : « Les Noirs sont plus violents que les Arabes ! » – et prennent possession de tous les canaux d’information, nous donnant ensuite des cours sur la liberté d’expression, dont BHL dira : « La liberté d’expression n’est pas négociable. » Point n’était utile de le préciser, nous savons bien que les détenteurs de cette liberté chérie, obtenue par les armes et la lutte, ne la négocieront jamais. Ecoutez ce qu’ils déversent comme haine dans leurs diatribes journalières contre les musulmans, analysez et faites-vous votre opinion. Et vous saurez de quelle côté s’est définitivement rangée la haine. L’Equipe de France de football a été minée de l’intérieur. Les politiques, les cadres sportifs, les médias aux ordres sont tous responsables d’une implosion qui était inévitable. Et je vous le dis calmement, en toute liberté, ce qui s’est passé en Afrique du Sud est le résultat escompté par celles et ceux qui trahissent la France sous vos yeux, tous les jours, et qui demain continueront. On récolte ce que l’on sème, dit l’adage.

 

 

Touhami Moualek

Par touhami - Publié dans : Société - Démocratie - Liberté
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Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /2010 00:06

 

L'arabe et le français, finalement cela se marie plutôt bien

 

 

 

 

 

equipe de france foot Alain Finkielkraut, aveuglé par sa haine des Arabes, des Blacks et de l’Islam, récidive. Souvenons-nous : interrogé par le journal israélien Haaretz au cours des violences urbaines en 2005, il dira : « L’équipe nationale de football black, black, black (par opposition à Black, Blanc, Beur) est la risée de l’Europe ». Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur, déclarera en soutien à son grand ami : « Alain Finkielkraut fait honneur à l’intelligence française ». De quoi vomir pendant une semaine. Horrifié, écœuré, meurtri - de voir des gamins jeter des pierres parce qu’ils se sentent exclus, discriminés - par ces deux compères, j’ai eu pour ma part, en substance, cette réaction : « Monsieur Alain Finkielkraut, ce sont justement les maux produits par de tels mots, en l’occurrence les vôtre, qui poussent cette jeunesse à la révolte. » En effet, déniant le caractère social ayant poussé à de telles révoltes urbaines, Alain Finkielkraut tentera, enfermé dans sa logique sectaire et doctrinaire, d’expliquer ces dramatiques événements en prétendant que leurs origines sont uniquement d’ordre ethnico-religieux. Il s’en prendra violemment aux Noirs et aux Arabes. D’éminents sociologues lui apporteront les preuves du contraire : ces troubles ne s’expliquent que par des facteurs sociaux.


Et voilà, alors que l’équipe nationale de football est malade, perdue, désœuvrée, en proie à une implosion de l’intérieur qui couvait depuis quelques années déjà (2007), et donne un piètre spectacle d’elle en Afrique du Sud, monsieur Alain Finkielkraut rechute dans sa maladie chronique, due à un racisme anti-black, anti-beur, anti-islam, et nous explique les malaises profonds français qui, selon lui, seraient dus à une prise en otage de l’équipe nationale par les cités hors-la-loi des banlieues ; ces cités habitées, naturellement, par des personnes indignes d’être des citoyens Français, parce mal éduquées, et ne respectant pas les lois de la République. Et Nicolas Anelka, quelle chance pour Alain Finkielkraut, est justement black et musulman ! Quelle aubaine ! Occasion en or à ne pas rater, et bien sûr notre philosophe carnassier, nourri de chair de Noir et d’Arabe, s’est jeté sur l’occasion pour nous désigner, à l’image des Juifs qui chargeaient des boucs de tous leurs péchés et les lâchaient dans le désert, les boucs émissaires idéals. Monsieur Alain Finkielkraut, qu’est-ce que les cités et les banlieues viennent faire dans cette histoire ? N’en avez-vous pas assez de déverser votre haine sur les banlieues ? Vos déclarations sont non seulement dangereuses, mais elles sont indignes d’un homme qui se dit philosophe et qui, par définition, devrait tenter de donner un sens objectif à toute chose.

 

 

 

equipe-de-france-copie-1.jpg J’aimerais également dire ceci (en insistant bien) à tous les anciens cadres joueurs de l’équipe de France championne du monde en 1998, ainsi qu’aux responsables politiques, aux associations anti-ceci, anti-cela, aux dirigeants de la fédération française de football, aux médias, aux chroniqueurs sportifs : pourquoi ne prenez-vous pas la défense des joueurs de l’équipe de France lorsque ceux-ci sont l’objet d’attaques insupportables venant de l’extrême droite française, d’une partie de la droite traditionnelle hypocrite, sous prétexte que certains joueurs « typés » ne chanteraient pas l’hymne national ? Nous avons tous compris, qu’en fait la vraie raison est qu’ils ne correspondent plus à la couleur locale française. Oui, pourquoi ne les aviez-vous pas défendus ? Il était de votre devoir de défendre leur honneur et leur dignité. Mais vous ne l’avez pas fait ! Et cela confirme bien votre intention d’imputer toute votre faillite, désormais révélée au grand jour, sur une partie des joueurs. Comme les citoyens français, issus de l’immigration noire et maghrébine, rencontrent de cruelles discriminations et de sérieux déboires dans leur ascension sociale au sein d’une entreprise privée ou de la fonction publique, les joueurs de l’équipe de France qu’ils soient Noirs ou Maghrébins sont désignés comme les fauteurs de trouble, comme les responsables, dès qu’ils ne se comportent plus en simples ramasseurs de ballons - tels les anciens cueilleurs de coton - mais en hommes qui pensent et qui réfléchissent. Raymond Domenech n’a d’ailleurs retenu aucun joueur maghrébin sur quatre possibles prétendants.


Le journal « l’Equipe » porte une lourde responsabilité morale dans ce fiasco médiatique, et la fédération française de football, en ayant hâtivement sanctionné Nicolas Anelka, s’est couchée devant le diktat de la Presse. Oui, les propos de Nicolas Anelka, s’ils sont avérés, sont inadmissibles. Il le sait lui-même. Mais nous sommes en plein Mondial et l’exclusion d’un joueur est quelque chose de très grave. Des sanctions, a postériori, auraient été plus adaptées à la situation. Et le refus des joueurs de s’entraîner, solidaires avec leur coéquipier exclu, traduit toutes les incompréhensions, les incohérences, les fautes, les peines, les amertumes des uns et des autres, accumulées d’année en année. Et les vrais responsables sont ceux qui ont laissé pourrir la situation. Raymond Domenech n’est pas le seul responsable de cet échec sans précédent ; un échec qui ne touche pas seulement le côté sportif puisqu’il a montré au monde entier une image terne et détestable de l’ambiance française actuelle.


2010 est décidément une année noire (black, dirait Alain Finkielkraut) pour la France.



Touhami Moualek

Par touhami - Publié dans : Banlieues - Immigration
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Samedi 5 juin 2010 6 05 /06 /2010 14:34

 

 

Israël : Où va ce navire à la dérive ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Drapeau-palestinien-Cisjordanie_pics_809-copie-1.jpgLe monde entier a vu la sauvagerie et la barbarie avec lesquelles les sionistes israéliens ont attaqué la flottille humanitaire. En effet, pour tenter de briser le blocus imposé par Israël, ce qui n’est en définitive qu’une punition collective infligée à tout un peuple, des humanistes tentent, d’une part, d’apporter du matériel et de la nourriture à plus d’un million d’individus privés de liberté et de vivres, et, d’autre part, d’alerter l’opinion internationale sur les drames qui se jouent en ce moment au Proche-Orient.


Que reproche-t-on aux Palestiniens de Gaza ? D’avoir démocratiquement élu des membres du Hamas. Aussitôt les résultats connus, Israël s’est empressé de demander à ses alliés occidentaux de ne pas reconnaître la légitimité des urnes accordée par le peuple palestinien au mouvement du Hamas. Cette démarche n’est pas démocratique ; elle est au contraire antidémocratique. L’erreur politique des Occidentaux a été de suivre les Israéliens dans leur logique de rejet et de suprématie sur les autres : on choisit les interlocuteurs avec lesquels négocier et surtout on évince toutes celles et tous ceux qui parlent réellement de paix. Les Israéliens prétendent que le Hamas est une organisation terroriste avec laquelle il ne faut pas discuter. Technique de pointe employée par les sionistes pour s’éviter des débats dans lesquels ils seraient vite laminés. Les Israéliens prétendent également que les Palestiniens n’obtiendront rien en votant pour le Hamas. Question à poser aux sionistes : quelles avancées et surtout quelles faveurs (si j’ose utiliser ce mot) les Palestiniens ont obtenu avec le Fatah dirigé par Mahmoud Abbas ? Rien. Au contraire, les colonies continuent, y compris à Jérusalem, et Israël n’a jamais été autant arrogant, méprisant. 


Un Etat qui ne respecte pas le droit international, qui bafoue toutes les résolutions votées à son encontre au Conseil de Sécurité, qui pratique l’Apartheid (un non Juif n’a pas les mêmes droits qu’un Juif), qui colonise, qui déporte, qui expulse, qui humilie et qui fait régner la terreur, n’est-il pas indécent pour cet Etat de traiter les autres de terroristes ? En  1948, les Palestiniens ont refusé cet Etat d’Israël qu’on leur a imposé par la force. Comment aurait-il pu en être autrement ? Ben Gourion lui-même dira plus tard, et c’est tout à son honneur : « Si j’étais Arabe, je n’aurais jamais accepté qu’on vienne s’installer chez-moi. C’est normal, nous leur avons pris leurs terres. » Pour ne pas se contredire et pour ne pas déshonorer les martyrs palestiniens tombés pour leur patrie, le Hamas perpétue cette mémoire dans la lutte et la résistance. Mais le Hamas dit aussi : « Aujourd’hui, l’Etat d’Israël existe, c’est un fait. » Cela signifie : nous devons en tenir compte. Aussi, le Hamas a proposé aux Israéliens de tenter une expérience en signant un accord de paix étalé sur une trentaine d’années. Ensuite, si les choses évoluent normalement, ce que l’on peut imaginer le temps accomplissant son œuvre, les deux Etats pourraient alors vivre et cohabiter dans la paix et la justice. Israël a refusé cette proposition. Les dirigeants du Hamas veulent réellement la paix. Les sionistes ne veulent pas de la paix, au contraire elle est leur ennemie. Seul le « Grand Israël » les intéresse. D’ailleurs, voyez sur une carte et dites-moi quelles sont les frontières d’Israël. Pour ma part, je suis incapable de les localiser : elles sont extensibles à l’infini. Les dirigeants du Hamas ont dit aux Israéliens : « Lorsque vous voudrez parler de paix, alors adressez-vous à nous ».
 



Nacer-copie-1.jpgPourquoi focaliser sur le conflit du Proche-Orient, alors qu’il existe bien d’autres conflits à travers la planète ? On peut évidemment parler de tous les autres conflits, ce n’est pas interdit, cela est même recommandé. Mais concernant les Palestiniens, ceux-ci, d’une part, souffrent depuis trop longtemps en étant les victimes des pires injustices, et, d’autre part, la création de l’Etat d’Israël a une particularité : elle est sans précédent dans l’histoire. En effet, à la fin de la seconde guerre mondiale (39/45) les principales puissances militaires se sont concertées, sur pression des sionistes, et ont décidé entre elles (de manière arbitraire) d’un transfèrement d’une population, la diaspora juive, notamment d’Europe, vers la Palestine. Et sans demander leur avis aux Palestiniens, ces mêmes puissances ont fait voter à l’ONU la création d’un Etat d’Israël. A noter que beaucoup de pays arabes et musulmans ne purent prendre part au vote puisqu’ils étaient sous tutelle coloniale. Puis, devant la réaction légitime des Palestiniens arabes de refuser un tel « Etat » de fait, l’Occident aidera militairement les Juifs à résister aux Arabes, puis à s’installer durablement en Palestine. Viendra ensuite la guerre des « six jours » qui permettra à Israël, toujours armé et aidé par les puissances occidentales et principalement l’Amérique (6e flotte), d’occuper des territoires normalement palestiniens dans la partition de 1947. En échange d’une paix juste et durable, l’ONU adopta (en 1967) 2 résolutions majeures et significatives :


1)      Après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le Conseil de sécurité adopta la résolution 237 dans laquelle il demandait à Israël de garantir la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des régions dans lesquelles avaient eu lieu les opérations militaires et de faciliter le retour des personnes déplacées. Les gouvernements intéressés étaient invités à observer scrupuleusement les principes humanitaires régissant la protection des personnes civiles en temps de guerre contenus dans la quatrième Convention de Genève de 1949. A sa cinquième session extraordinaire d’urgence convoquée après le déclenchement des hostilités, l’Assemblée générale demanda aux gouvernements et aux organisations internationales de fournir des secours humanitaires d’urgence aux personnes affectées par la guerre. L’Assemblée générale demanda par ailleurs à Israël de rapporter toutes les mesures déjà prises et de s’abstenir de prendre toutes autres mesures de nature à modifier le statut de Jérusalem.


2)      La même année, le 22 novembre, le Conseil de sécurité adopta, après de longues négociations, sa résolution 242 qui posait les principes d’un règlement pacifique au Moyen-Orient.

Cette résolution stipulait que l’instauration d’une paix juste et durable devait comprendre l’application de deux principes :

  • Le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés lors du récent conflit; et

 

  • La cessation de toutes assertions de belligérance ou de tous états de belligérance et la reconnaissance de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque État de la région et de son droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues à l’abri de menaces ou d’actes de force.


La résolution affirmait aussi l’inviolabilité territoriale de chaque État de la région et la nécessité « de réaliser un juste règlement du problème des réfugiés ».

L’Égypte et la Jordanie acceptèrent la résolution 242 et exigèrent un retrait israélien de tous les territoires occupés lors de la guerre de 1967 comme condition préalable aux négociations. Israël, qui accepta également la résolution, déclara que la question du retrait et celle des réfugiés ne pourrait être réglée que par des négociations en direct avec les États arabes et par la conclusion d’un traité de paix global. La Syrie rejeta la décision du Conseil, faisant valoir que celui-ci avait subordonné la question centrale du retrait israélien à des concessions exigées des pays arabes. L’Organisation de libération de la Palestine (OLP) critiqua énergiquement la résolution qui, à son avis, ramenait la question de Palestine à un problème de réfugiés.

 


Aujourd’hui encore, Israël continue de coloniser par des occupations de sol en construisant toujours plus de colonies juives, et dénie tout droit d’exister aux Palestiniens. Tous ces rappels historiques me semblent importants dans la mesure où ils aident à mieux comprendre ce conflit qui s’éternise. Israël a le droit d’exiger de vivre en sécurité, tout comme les Palestiniens ont le droit d’exiger un Etat libre et indépendant dans lequel ils vivraient également en sécurité. Mais la hiérarchie des urgences fait qu’aujourd’hui les Palestiniens sont prioritaires dans le traitement de cette guerre, tant leurs conditions sociales, politiques et économiques sont désastreuses et inhumaines.



Touhami Moualek

Par touhami - Publié dans : Conflit au Proche-Orient
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Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /2010 12:00


 

Signez la pétition et démontrez votre écoeurement face à des décennies et des décennies d'injustices subies par les Palestiniens, et indirectement par les Israéliens attachés aux valeurs de paix et de fraternité entre les Hommes.

 

 

 

 

 

La bande de GAZA est aujourd'hui un véritable camp de concentration où sont emprisonnés plus de 1,5 million d'individus, pris entre deux murs infranchissables, l'un israélien, l'autre égyptien. Si nous n'intervenons pas, combien de morts aurons-nous sur la conscience ? On a tant reproché aux hommes libres d'avoir fermé les yeux sur les camps de la mort nazis. Serions-nous de ceux qui se taisent ? Serions-nous coupables de n'avoir rien fait ? Serions-nous lâches au point de laisser mourir des femmes, des enfants, des vieillards de faim et de misère ? Alors quel monde laisserions-nous à nos enfants ? Quelle conscience délivrerions-nous à nos héritiers ?

 

 

 

Les puissances occidentales qui ont imposé l'Etat d'Israël par la force en 1948, doivent aujourd'hui imposer la paix à Israël. Il n'y aucune solution militaire à ce conflit. Si cela avait été le cas, la paix régnerait dans la région depuis longtemps. Exigeons des décideurs de ce monde que la paix l'emporte sur la guerre et que la vie l'emporte sur la mort. Soyons nombreux à travers la planète à ne pas oublier ces victimes palestiniennes auxquelles on a fait payer une Shoah dont ils n'ont jamais été les responsables ni de près ni de loin. Il faut rendre justice au peuple palestinien. Les conditions sont aujourd'hui réunies pour enfin trouver des solutions de paix justes et durables. Une paix que les dirigeants sionistes d'Israël semblent craindre comme le feu craint l'eau. Et s'ils incarnent le feu, incarnons l'eau. Manifestons-nous et soyons unis pour dire : Non à la guerre, non aux injustices, oui à la paix, oui à la justice et au respect de la dignité humaine.

 

 

 

 

Pétition (article paru en juillet 2006, lors de l'attaque israélienne sur le Liban : 1.500 morts civils à 95%) :



Lorsqu’un peuple doute, qu’il a peur et qu’il se cherche un dessein collectif sans y parvenir, ce peuple s’en remet instinctivement à une force protectrice. Et lorsque cette force protectrice est une armée, alors toutes les dérives, tous les abus, tous les massacres sont à craindre. C’est la situation actuelle d’Israël. Un Etat en panne, un Etat paralysé, un Etat qui doute, un Etat qui a peur ; peur de l’avenir, peur à l’idée même de devoir un jour ou l’autre faire confiance au camp adverse, celui des Palestiniens. La diplomatie israélienne est, de toute évidence, dans l’incapacité de proposer des solutions d’ouverture, et cela se traduit par un transfert de ses pouvoirs politiques et exécutifs vers une bande de généraux qui ne croient, eux, qu’en une violence aveugle pour, pensent-ils, assurer la pérennité et la sécurité du peuple israélien.


Non, la violence n’est pas la solution aux problèmes d’Israël, aux problèmes du Proche-Orient tout entier. Non, la violence, d’où qu’elle vienne, n’est pas la solution lorsque l’on recherche une légitimité, une légalité, une reconnaissance au sein de la communauté internationale. Seuls le dialogue et le compromis ont le pouvoir d’instaurer une paix juste et durable, envers même des frères ennemis. Il ne peut y avoir d’espoir de paix, dans cette région du Proche-Orient, tant et tant tourmentée, déchirée et martyrisée, que par une reconnaissance mutuelle entre Palestiniens et Israéliens. Cela implique nécessairement qu’un minimum de confiance s’installe entre les deux parties. Les extrémismes des deux côtés doivent être politiquement combattus ; la paix passe par une neutralisation politique de tous les partis radicaux. C’est une condition sine qua non. Un pragmatisme israélien et palestinien aboutissant à un début de paix fera voler en éclats les partis extrémistes qui ne jouent, eux, que sur le nationalisme, le racisme, l'intolérance et le fanatisme religieux, promettant  toujours une victoire finale qui n'est finalement qu'une chimère.


Les Nations arabes qui pensent que la guerre est le seul moyen de régler le problème israélo-palestinien se trompent. Les Nations arabes qui croient que le problème du Proche-Orient passe par la destruction de l’Etat d’Israël se trompent. Cette doctrine, dépassée, n’est plus en corrélation avec les données politiques, démographiques, sociales et économiques de cette région. Il faut tourner la page d’un passé chargé de larmes et de douleurs, de sang et de blessures. Il faut maintenant oser regarder l’avenir et croire en un autre monde, une autre vie meilleure pour tous. Celui qui ne croit plus qu’en la force des armes perd à tout jamais la liberté de pouvoir construire un avenir à ses enfants dans un monde fait de paix et de justice. Les pays arabes libres et dignes doivent refuser que des courants extrémistes agissent en leur nom et au nom de l’islam pour imposer des idées par la terreur. En contrepartie, ils pourront exiger que soient entendues leurs voix lorsque celles-ci s’élèveront pour dénoncer les injustices qui atteignent trop souvent leurs peuples et ceux du tiers-monde, en général.


Nous, hommes, femmes, citoyens du monde de toutes confessions religieuses, philosophiques, conscients des drames qui se déroulent au Liban et en Palestine, sommes totalement unis et solidaires pour exiger l’arrêt immédiat des violences. Aussi, que vous soyez de simples humains, artistes, intellectuels, sportifs de haut niveau, politiques, responsables ayant une quelconque (même infime) influence autour de vous, hommes d’affaires, militants politiques ou associatifs, et la liste n’est pas exhaustive, rejoignez-nous et demandons ensemble solennellement aux dirigeants israéliens et aux responsables libanais, notamment ceux du parti du Hezbollah, au nom des valeurs universelles privilégiant la vie humaine avant toute autre considération et unissant par ces mêmes principes les hommes civilisés, de faire taire les horribles et assourdissants bruits des canons.


Seul un retour progressif à un dialogue responsable, constructif et objectif, entre Palestiniens et Israéliens, avec des médiateurs neutres et impartiaux, s’il le faut, pourra conduire à un règlement global de cette interminable et terrifiante guerre. Une sale guerre qui ne profite à personne. Il n’y a que des perdants : Israéliens et Palestiniens ont déjà tous perdu une ou plusieurs vies au sein de leur famille, de leurs amis, de leurs voisins.


Manifestez et manifestez-vous, à travers toute la planète, en masse, en marées humaines. Adressez vos messages de soutien. La coordination de ce mouvement ne pourra agir que si vous lui en donnez les moyens par un soutien sans faille. S’il le faut, rendons-nous au siège de l’ONU et exigeons le respect du droit international. N'hésitez pas à faire suivre et à diffuser ce texte à vos amis et relations.



POUR SIGNER LA PETITION



Mille mercis à vous, où que vous soyez, qui que vous soyez.

(Et si vous pouvez traduire ce texte dans une autre langue, faites-le).

Touhami Moualek

Par Moualek Touhami - Publié dans : Pétition pour le Proche-Orient
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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /2010 12:41

 

 

La démocratie de la honte, le peuple élu du crime

 

 

 

 

 

 

 

Sans-titre.jpg

Le courage et la vaillance des soldats israéliens en image

 

 

 

 

 

 

EXODUS... STOP !... EXODUS... STOP !... EXODUS... STOP !...

 

 

 

 

 

RAFLE sioniste en mer méditerranée

 

Ils ont osé les monstres ! Jusqu'où iront les dirigeants et criminels de guerre israéliens ? En s'attaquant à une flottille dont le seul but était humanitaire, le régime sioniste de Tel-Aviv a franchi un pas de plus dans l'horreur, le bain de sang, et montré ainsi, une nouvelle fois, son inhumanité. Qui peut encore aujourd'hui douter des capacités de nuisance de cet Etat d'Israël devenu, au fil des années, une caserne militaire, un camp de réfugiés pour Juifs, Musulmans, Chrétiens et Athées ? La bande de GAZA est hermétiquement fermée (depuis 2007, année de prise du pouvoir par le Hamas) et aucun Palestinien n'a le droit d'en sortir au risque de se mettre en danger de mort. En ce qui me concerne, j'appelle cela un camp de concentration. Et pour quel crime emprisonne-t-on les Palestiniens ? Uniquement parce que ces derniers ont démocratiquement élu le Hamas.

 

La mécanique est pourtant huilée, réglée comme du papier à musique. En effet, depuis 1947, début de la NAKBA palestinienne, les puissances occidentales, aux mains sales et pleines de sang au moins autant que les sionistes, aident financièrement et militairement l'Etat juif et sioniste d’Israël à maintenir la tête hors de l’eau. La stratégie est simple et efficace : Israël s’arrange toujours pour être la victime, puis au nom d’un sempiternel droit à la sécurité, celui-ci réplique par une violence inouïe, disproportionnée, cherchant à faire le maximum de morts et de dégâts matériels. Les enfants sont souvent les principales victimes civiles comme si Israël cherchait à éliminer, à tuer toute future révolution dans l’œuf. Barbarie inouïe ! Inhumanité criminelle !

 

Mais dans toute mécanique, même fonctionnant avec la précision d’une horloge diabolique, il y a toujours un grain de sable qui vient enrayer, endiguer la bonne marche. L’opinion internationale, stupéfaite, choquée, traumatisée, voit chaque jour, l’estomac noué, ce qu’est réellement cet Etat d’Israël, né dans les pires souffrances : une machine à tuer, à exterminer, à emmurer, à piétiner, à exécuter, à produire, fabriquer et exporter les malheurs. Les souffrances endurées par les Palestiniens, qui ont été dépossédés de leurs terres alors qu’ils n’avaient rien à voir avec les drames de la Shoah, ont atteint un niveau de barbarie rarement égalé en ce début de XXIe siècle. Laisser faire, cela reviendrait à une non assistance à un peuple entier en danger de mort. Je l'avoue, moi qui ai la chance de vivre en France, un pays riche d'une histoire extraordinaire, j'ai maintenant honte d'être français.

 

Puissances occidentales, vous vous êtes politiquement trompées, et vous vous êtes trompées vous-mêmes. Les crimes commis au Proche-Orient, par vos alliés sionistes assassins, resteront à jamais gravés dans la mémoire des hommes et dans les marbres de l’Histoire. Indélébiles ! Et les peuple arabes ont de la mémoire.

 

Vous pouvez enchaîner la vérité, elle trouvera toujours un moyen de s’échapper et d’éclater au jour, comme un enfant vient inéluctablement au monde son heure venue. Que peut un cadenas verrouillé de mille clés face à un rayon de lumière, descendu du ciel ?

 

Touhami Moualek

 

Le vrai visage d'Israël

Par touhami - Publié dans : Conflit au Proche-Orient
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