En Hollande. J'ai vu un groupe d'enfants, d'âge de cours préparatoire, jouer dans un espace gazonné et parfaitement propre. Les enfants jouaient de manière plutôt paisible et étaient
peu agités. J'ai demandé à des Hollandais ce que ces enfants faisaient là. "Ils sont à l'école !" me répondirent-ils. J'ai observé plus attentivement les environs, et effectivement il y avait une
école. Je ne l'avais pas distinguée parce qu'elle se confondait harmonieusement à l'architecture locale qui l'environnait. Et puis, je retrouvais vite mes réflexes parisiens. Je questionnai
encore : "Il n' y a pas de clôture ou de barrière pour délimiter et éviter aux enfants de sortir de l'espace qui leur est réservé ?" Et la réponse tomba, raisonnant encore dans ma tête :
"Pourquoi voulez-vous qu'il y ait des barrières ? Pas besoin de clôture."
Ce qui signifie que tout se passe dans la tête. Si l'on met des barrières, l'enfant intégrera ces barrières dans sa tête pour toujours. Et son obsession sera celle
de vouloir franchir un jour ou l'autre ces différentes barrières. C'est exactement le problème des ghettos français. Les enfants, des banlieues françaises par exemple, ont fini par se
"ghettoïser" dans leur tête. Et le plus dur pour eux ne sera pas de se dispenser de ces ghettos qui seront tôt ou tard abattus, et ils le sont déjà pour la plupart, mais de se débarrasser d'un
ghetto mental ancré et gravé dans leur tête.
Dans les pays germaniques, rigoureux et inflexibles lorsqu'il s'agit de discipline, la liberté est conditionnée à cette
rigueur qui en limite ainsi de fait les champs. Il n'y a donc besoin d'aucune barrière pour
limiter la liberté. En France, pays traditionnellement latin, la liberté est placée au-dessus de la rigueur et d'une certaine discipline. Mais cette conception idéologique impose des barrières
pour limiter nos champs de liberté. Alors, être Français ou Allemand par exemple, n'est pas du tout la même chose. Le premier se croit libre alors qu'il est prisonnier de sa liberté, le second
cultive sa liberté à sa seule pensée de se croire libre.
Je crois personnellement à une responsabilité collective de notre société par rapport aux enfants et je dis qu'il ne faut pas toucher à l'ordonnance de 1945 qui
spécifie qu'on ne peut pas traiter un enfant au même titre qu'un adulte. La délinquance n'est pas héréditaire ou inscrite dans ses gènes, c'est absurde de penser cela (une pure folie), elle est
un phénomène sociologique dû à des contextes socio-économiques brutaux que notre société génère malgré elle. Cela ne justifie en rien la délinquance, mais cela nous en explique certaines causes
majeures. Et pour guérir une maladie, il faut évidemment en trouver les racines du mal.
Les enfants sont le miroir d'une société, ils lui renvoient ce qu'ils en reçoivent en héritage (TM)
Touhami Moualek


Dans une société, quelle qu’elle soit, dès lors que les injustices, la corruption et les misères sociales grossissent, de manière exponentielle, le
nombre des malheureux touchés par les souffrances et les difficultés sociales, le peuple n’a plus d’autre choix que celui de se révolter. C’est ce qui s’est naturellement produit dans les pays
arabes dirigés par des despotes, des oligarchies autoritaires. Dans ces pays, des dirigeants sont déjà tombés et d’autres tomberont encore, c’est inévitable, tout cela n’est qu’une question de
temps ; c’est écrit. On ne gouverne pas par l’injustice, la corruption, la loi du plus fort. Car la justice l’emporte toujours sur l’injustice, la vérité sur le mensonge, la lumière sur les
ténèbres. Le temps d’un rééquilibrage naturel entre le Bien et le Mal, puis ces injustices auront vécu. La conscience humaine connaît cette règle ; elle y est gravée de façon innée. L’histoire
nous révèle à ce sujet des preuves indéniables. Ainsi, lorsque des oppresseurs s’installent dans des territoires conquis par la force, et que ceux-ci imposent leurs lois et leurs règles par le
glaive, ces mêmes envahisseurs généreront systématiquement une résistance au sein même des personnes asservies. Le temps que cette résistance s’organise, trouve le talon d’Achille de ses
oppresseurs, riposte, frappe, et le temps, pour l’occupant, est alors compté. La France en Algérie est un exemple. Et comme dans toute opposition entre oppresseurs et oppressés, les premiers vont
par réflexe autoritaire tenter de mater les soulèvements des seconds, d’éteindre les braises de la révolte au plus vite. C’est une réaction défensive brutale imposée par l’idéologie de tout
pouvoir dominant. Et c’est précisément à ces moments précis que toutes les puissances impérialistes, colonialistes, perdent déjà leur combat, parce qu’elles commettent toutes la même erreur,
celle d’avoir tout misé, tout investi, tout placé sur leur unique force. Et tout règne basé sur la force ne dure qu’un temps, celui imparti à cette force. Ensuite, c’est l’écroulement,
l’effondrement ; le château de cartes, de paille, tombe dans le vide, le néant de l’inexistant. Le compte à rebours aboutissant à une libération finale et inéluctable de tout peuple asservi
débute au moment même où l’on enchaîne des hommes pour les piller, les spoliés, leur voler leurs terres. Parce qu’on n’enchaîne jamais un homme impunément juste pour en faire un esclave. C’est
déjà avouer ses faiblesses, reconnaître ses fautes ; l’homme est doté de conscience et cette conscience ne le trahit jamais, de même qu’elle lui rappelle sans cesse qu’il est des voies sans
issue, à ne pas emprunter au risque de s’y enliser, d’y perdre son âme. Il aura été prévenu.
Cela nous renvoie, bien entendu à la guerre en Palestine. Tout un peuple (palestinien), qui ne demandait rien à personne, s’est vu privé de ses terres, de ses droits, de
ses biens, parce que d’autres hommes, au nom d’une bible falsifiée, d’une histoire revue et corrigée, datant de plusieurs siècles, pour ne pas dire des millénaires, ont décidé, avec l’appui et
l’aval des puissances occidentales, tout autant coupables, de s’approprier ce qu’ils ont désigné comme étant leur terre promise. Cette situation a naturellement eu pour effet de générer une
résistance qui, depuis plus de 63 ans, lutte pour sa liberté, sa dignité et ses droits les plus fondamentaux, tels que rappelés dans la charte internationale des Droits de l’Homme. Et
inévitablement, inexorablement, cette occupation par la force finira bien par chanceler, basculer, puis chuter, pour disparaître, comme elle est venue, dans les archives de l’histoire des combats
perdus d’avance. Un peuple (prétendu juif) est venu, Thora à la main, s’installer en Palestine ; ce prétendu peuple se dit : peuple élu de Dieu. Si cela est juste, les Juifs survivront en
Palestine et gagneront leur combat. Si cela est faux, les Juifs devront rendre, un jour où l’autre, des comptes aux Arabes (et non arabes) palestiniens. L’opposition entre le vrai et le faux, le
Bien et le Mal, a débuté. Mais ce qui apparait déjà certain, c’est qu’en aucun cas, le racisme, l’apartheid, le colonialisme, l’injustice, la barbarie, le crime et le mensonge ne sauraient être
considérés comme incarnant le Bien. Sauf peut-être de la part des seuls sionistes.
2012 exigera encore plus de fraternité et de solidarité entre les hommes. Tendre une main à ceux qui ont faim, tendre une main à ceux qui souffrent,
tendre une main à ceux qui désespèrent, tendre une main aux naufragés de la vie, tendre une main aux malheureux, aux laissés pour compte, aux abandonnés, aux plus faibles. Alors peut-être
pourrions-nous nous regarder dans une glace sans nous voiler l
Les identités des noms des personnes nominées au grand CNT algérien
sont, selon des indiscrétions de sources américaines : Anouar Adam, un islamiste exilé aux USA et ancien dirigeant du FIS, parti dissout. Rabah Kébir qui vit en
Allemagne. Abassi Madani, financé par le Qatar et Al Jazeera. L'émir du Qatar a grandement facilité l'émigration de Abassi Madani vers le Qatar, puis vers la Malaisie.
Saïd Sadi, chef du RCD, qui est un proche de BHL. On notera le mariage forcé entre le FIS et le RCD, prouvant que tout est bon à prendre quand il s'agit de pouvoir. Saïd Sadi
n'en est plus à un reniement près. Enfin, il faut noter que le turbulent Ali Ben Hadj ne serait pas sur la liste. Salafiste wahhabite et l'un des co-fondateurs du FIS (Front Islamique du Salut),
ce dernier a été libéré par les autorités algériennes et demeure néanmoins sous haute surveillance, car jugé comme étant un homme toujours dangereux et susceptible d'être manipulé par ceux
arrivant de l'extérieur.