Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 17:10






Dans l’affaire du jeune Halimi, victime d’un crime crapuleux des plus horribles et odieux, j’aimerais donner ma version des choses, mais aussi aller un peu plus loin que le champ qui nous est arbitrairement imparti par nos chers mass média. Soyez sûrs, cependant, d’une chose : les masques tombent, la résistance s’intensifie, les ravisseurs de la justice devront, tôt ou tard, restituer au peuple ce qui appartient au peuple : sa pleine souveraineté.


Il parait évident, et là Me Szpiner n’est pas innocent (peut-être est-il tout simplement sorti de son rôle d’avocat), que les puissants lobbies pro-sionistes se sont emparés de cette affaire pour en faire une affaire politique, une affaire d’antisémitisme à l’échelle nationale ; ainsi la communauté française, notamment celle des banlieues, serait culpabilisée, proclamée, malgré elle, coupable d’antisémitisme. Le message serait, à n’en pas douter, le suivant : « Voyez comment on mutile, on torture et on assassine un jeune juif, parce que l’antisémitisme regagne du terrain en France et en Europe. Nous vous avions prévenus, vous ne nous avez pas écouté, eh bien voyez ce qu’il est advenu de ce jeune Ilan Halimi. » J’ai eu, pour ma part, des sueurs froides, lorsque le député socialiste Julien Dray avait froidement lâché ces terribles propos : « Il y a un antisémitisme qui s’est incrusté dans la société française. Il y a des personnages symboliques qui portent cela. Je le dis clairement : on a les effets différés aujourd’hui de tout ce qu’a fait Dieudonné tout au long de ces années. Il y a un effet Dieudonné. » Des affiches portant des photos de Dieudonné et Fofana seront distribuées sur les marchés, portant les inscriptions suivantes : Penseur : Dieudonné ; Exécuteur : Fofana. Tout simplement odieux, indigne et impardonnable de la part d’un homme politique, même si celui-ci s’exprimait sous le coup d’une émotion compréhensive. L’accusation est grave, elle touche à l’intégrité morale d’un homme. Connaissant Dieudonné, cette accusation n’est nullement fondée, pire encore elle n’est que calomnie, diffamation et médisance. Dans la série des surenchères politiques, Jacques Chirac, qui était Président en exercice, se distinguera également en annonçant : « S’attaquer à un Juif, c’est s’attaquer à la République. » Que fait-on des Noirs, des Arabes, des Blancs, bref de tous les autres citoyens non juifs ? Les traiter tous d’antisémites ?


J’ai utilisé, dans un article, le mot « national-antisémitisme » ; c’est tout à fait pour rappeler le caractère national (voire international) que l’on veut donner à l’antisémitisme « résurgent », selon le CRIF, notamment. Un crime crapuleux ne peut être crapuleux que si la victime n’est pas d’origine juive, c’est un peu la leçon que l’on pourrait retenir de cette triste, sordide et immonde affaire du « gang des barbares. » On peut assassiner un Arabe, un Noir, un Asiatique…, c’est considéré comme un crime crapuleux, un crime tout court, vite jugé et archivé par les autorités compétentes. Cette vision des choses finit évidemment par excéder, éreinter, voire dégoûter nombre de nos concitoyens. Le deux poids deux mesures aura encore sévi, au-delà du fait qu’Ilan Halimi et sa famille ont évidemment le droit inaliénable que justice leur soit rendue. Qui pourrait le contester ? Mais les maîtres penseurs pro-sionistes excellent dans l’art et la manière d’instrumentaliser la Shoah, l’antisémitisme, alors nous nous méfions, nous avons des doutes. Qui crée les doutes, pourquoi devenons-nous méfiants ?


Me Szpiner, qui est au demeurant un éminent avocat, n’a pas su anticiper ou vu venir une grande résistance spontanée, très réactive aux événements actuels qui ne cessent de polluer la vie sociale française, risquant de remettre en cause la paix civile. Cette réactivité s’est traduite par une levée de boucliers de l’intérieur de la magistrature, de l’intérieur même des appareils judicaires. En effet, cet agacement, vécu par la quasi-totalité des citoyens français et des professionnels, majoritairement intègres et loyaux, de notre système judiciaire, s’est manifesté par un message que l’on pourrait interpréter ainsi : « Stop ! La justice n’est l’instrument de personne. La justice doit rester neutre, apolitique, ne doit être confisquée par quelque puissant lobby que ce soit. » Le message est apparemment bien passé dans l’opinion publique, mais a été mal perçu par les Puissants de notre pays. Les peines prononcées dans le procès du « gang des barbares» ont été jugées, pour certaines d’entre elles, en dessous de ce qui était attendu et souhaité par les amis et parents de la victime, et on peut aisément le comprendre. Mais nous avons la preuve, peut-être, que la justice lutte, tant bien que mal, pour la sauvegarde de son intégrité, démontrant qu’elle tient à rester à l’abri de toute pression politique. Au sujet du procès, l’avocat général, Philippe Bilger, déclarera : « L'arrêt rendu est exemplaire à tous points de vue. (...) Il a respecté la hiérarchie des responsabilités... » Ce qui a fait bondir Me Szpiner qui, lui, dira tambour battant : « L’avocat général a failli à sa mission… » Quelle mission ? Celle d’obéir à Me Szpiner et aux ordres venus d’en haut ?


La réaction à ces « sous peines » (ressenti ainsi par certaines organisations communautaires) ne s’est pas fait attendre. Certainement mis sous pression par les puissants lobbies opérant en France, le Président Nicolas Sarkozy a probablement dû demander à Mme le Ministre de la Justice (MAM) d’exiger (c’est le terme exact) du parquet qu’il interjette appel des verdicts rendus dans le procès Fofana ; 18 des 26 jugements rendus font l’objet de cet appel. Ce qui fut rapidement rendu public par la bouche même de Mme Le Ministre. Et là, autres réactions sévères, notamment de la part de la magistrature, qui ont dû également surprendre Me Szpiner, ce qui peut expliquer que celui-ci aurait à un moment donné perdu son sang froid, tenant des propos à l’encontre de l’Avocat général, tels que : « Traître génétique » (allusion à un parent de l'avocat général qui était un collaborateur), ou encore à l’encontre des avocats de la défense : « Des connards d’avocats bobos de gauche… » Pas bien brillant, tout cela. Autrement dit, dans notre justice, les peines devront être celles recommandées par Me Szpiner ; plus besoin de délibéré, plus besoin de jury, plus besoin d’intime conviction, plus besoin de personne, sauf peut-être… la clique des empêcheurs de tourner en rond. Celle qui veut et obtient ; celle qui exige et reçoit ; celle qui demande et qui se fait livrer sur un plateau d’argent.


Suite à cette nouvelle incursion, pour ne pas dire invasion, du pouvoir politique dans le pouvoir judiciaire, fort heureusement des tollés se sont fait entendre un peu partout en France ; des tollés unanimes pour dénoncer l’immixtion des politiques dans les domaines judiciaires, ce qui est, pour une démocratie, grave et intolérable au regard de la séparation des pouvoirs garantie et conférée par la Constitution. Ceci nous renvoie également à l’éternelle question : la justice est-elle réellement indépendante ? Ce sujet mériterait d’être approfondi et analysé en détail ; mais c’est un tout autre débat. Que dire également des médias, vite engagés sur le terrain de l’antisémitisme ; obéissance à ses maîtres, à ses gageurs, sans aucun doute. Il est à remarquer que ces innombrables tollés sont parvenus de fonctionnaires appartenant au corps judiciaire ; nous n’avons, en revanche, pas entendu des responsables politiques exprimer leurs inquiétudes sur le sujet. Je laisse aux lecteurs le soin de trouver les raisons d’un tel silence. Ce que je puis dire en revanche, c’est qu’il est des silences qui en disent long.


Enfin, pour ma part, je considère que si émergence de l’antisémitisme il y a, celle-ci est essentiellement due à l’image désastreuse que diffusent au monde entier les responsables juifs sionistes israéliens, notamment par les ignobles et infâmes crimes qu’ils ont commis au cours de la guerre lancée dernièrement par l’Etat hébreu au Liban et à Gaza, en Palestine occupée ; due à ces sanctions infligées à des hauts fonctionnaires parce que ceux-ci se permettent de critiquer, à titre personnel, sur un plan moral et philosophique, les crimes commis par les dirigeants sionistes ; due à une mainmise sur une prétendue liberté d’expression qui n’est en réalité qu’une liberté de quelques expressions ; due à cet Etat juif sioniste d’Israël qui ne respecte aucune résolution votée au Conseil de Sécurité, viole les lois internationales et commet impunément des crimes de guerre, à la face de la Terre entière ; due à cette faille dans la société française – faille due et voulue au somment de l’Etat – qui consiste encore, en France en 2009, à s’assurer qu’il y ait et qu’il y aura toujours des citoyens de seconde zone. Que faut-il penser, en effet, d’une classe politique française qui, dans son écrasante majorité, clame haut et fort, sans aucune retenue, sans aucune gêne, sans aucune pudeur, ceci : « Ils sont là ! (Ils : les enfants issus de l’immigration musulmane), nous devons faire avec ! » Un cinglant aveu de devoir à présent « intégrer », par la force des choses, des Français dont tout aura été fait, auparavant, pour qu’ils deviennent des individus « inintégrables ». N’y a-t-il pas là comme un affront, un défi, un déni de citoyenneté pour celles et ceux nés en France et dont les arrières grands-parents sont également nés en France ? Ces Françaises et ces Français qui ont déjà, sans attendre l’accord des Puissants, commencé à œuvre pour l’avenir de la France ; la vraie France, celle des Grands ayant écrit et bâti une longue et éternelle histoire… La liste serait trop longue pour pouvoir tous les énumérer. Il suffit ! Les mensonges ne sont pas comestibles, ils sont indigestes. Il suffit ! Les mensonges nichent dans les oreilles des corrompus, jamais ils ne trouveront d’écho dans les oreilles des Justes. Mais il est vrai que la crasse se loge, trouve refuge entre l’ongle et la peau du doigt.


« Les sionistes devront, tôt ou tard, disparaître, parce qu’ils sont adorateurs de la vie pendant qu’ils font des Palestiniens des adorateurs de la mort ; et sur Terre, chacun sait que la mort finit toujours par triompher sur la vie ; c’est ainsi, nul homme n’y peut rien changer » Touhami Moualek



Touhami Moualek

Auteur de : La Déchirure - Algérie de mon père, France de mon enfance
Editions EDILIVRE.COM

Par Moualek Touhami - Publié dans : Société - Démocratie - Liberté
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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 15:01


L'affaire Ilan Halimi ne doit pas devenir un procès politique

 

 

 


Les conditions dans lesquelles le jeune Ilan Halimi a été séquestré, torturé, puis assassiné, sont immondes, infâmes, inhumaines, et ne laissent, par l'extrême gravité de leur sauvagerie et de leur cruauté, aucune place à une quelconque clémence envers les auteurs de tels crimes. La justice de notre pays s'est prononcée : FOFANA a pris le maximum prévu par la loi ; il était le chef de gang, celui qui a pensé, organisé et semé la mort ; il a été le corbeau, l'oiseau de mauvais augure par lequel le malheur s'est abattu sur toute une famille, toute une communauté ; seule la mort le délivrera, à son tour, des tourments qui l'attendent ; sans doute ne paiera-t-il jamais suffisamment les conséquences de ses actes bestiaux.


FOFANA est-il encore un être humain, doit-il être traité en être humain ? Oui, au nom de la civilisation ; non, au nom des douleurs ressenties en pareil cas lorsque l'on se trouve du côté de la victime. Un crime d'une telle monstruosité, perpétré avec une froideur et une placidité implacables, ne peut trouver d'explication rationnelle dans la conscience humaine. Au-delà de la justice des hommes, FOFANA ne trouvera ni le repos, ni le sommeil, où qu'il aille, où qu'il se terre, où qu'il s'exile. Sans répit, l'âme et le visage du défunt Ilan le poursuivront jusqu'à ce qu'il soit également plongé, à son tour, au plus profond de sa tombe, rongé par la maladie, rongé par les remords, rongé par les maux de sa propre conscience.


Cela étant précisé, il ne faut pas oublier non plus qu'il a été commis, en France et en Europe, d'autres crimes odieux, barbares, cruels, féroces ; les victimes étaient noires, maghrébines, asiatiques, blanches, nationales, immigrées, apatrides... bref, des êtres humains. Seul dénominateur commun : la souffrance des victimes a été identique, la soif de vengeance de la part des familles, des amis endeuillés, comparable. Parce que la perte d'un être cher, dans des conditions effroyables, épouvantables, suscite, parmi les amis et parents, les mêmes révoltes, les mêmes suppliques, les mêmes maux, les mêmes tourments. Rien, aucune puissance sur terre, quelle qu'elle soit, ne peut ressusciter un mort. Une justice équitable et loyale apaise le cœur de ceux qui crieraient vengeance, sans toutefois pouvoir réparer l'irréparable. Peut-être permet-elle, cette justice, à toute âme assassinée de trouver le repos éternel.


Combien de familles, d'amis, d'anonymes ont éprouvé un sentiment d'injustice, lorsque, à l'énoncé du verdict, la sentence a pu leur sembler indulgente, opposée aux horreurs, aux répugnances, aux avilissements infligés aux victimes par les vils tortionnaires. Combien d'hommes, de femmes ont douté de la partialité de la justice, à la connaissance de peines jugées magnanimes par rapport aux faits, aux délits reprochés. Toutes et tous, après une colère spontanée compréhensible, ont fini par accepter les sentences rendues par la justice, et, finalement, concevoir qu'il leur fallait respecter les décisions judiciaires.


Liberté, Egalité, Fraternité ; les lois de la République, très certainement imparfaites, fondent néanmoins notre société, notre démocratie, notre civilisation ; elles sont la garantie de notre vie en communauté, en collectivité. Remettre en cause ces règles et ces lois républicaines serait remettre en cause les principes de notre République.  Liberté, Egalité, Fraternité ; les jugements rendus par la justice ne sauraient être remis en cause par quelques lobbies, aussi puissants fussent-ils, sans provoquer l'étonnement, l'inquiétude, le désaveu d'une grande partie des citoyens. Liberté, Egalité, Fraternité ; le « deux poids deux mesures » n'est pas le bienvenu, n'est-ce pas monsieur le Président Nicolas Sarkozy, dans notre République.

 

Je veux dire à Madame HALIMI de ne pas laisser des extrémistes juifs, opérant en France pour des intérêts autres que ceux de notre pays, récupérer l'épouvantable affaire de l'assassinat de son fils Ilan et de la transformer en  un procès politique ; politique en tant que procès d'un « national-antisémitisme » ; politique en tant qu'opposition entre les lois de la République d'un côté, et les lois, les « volontés dictatoriales » communautaristes, d'un autre côté. Si je compatis parfaitement avec les douleurs de Mme HALIMI et me joins à elle dans ses terribles calvaires (nous sommes de nombreux parents à  lui témoigner notre entier soutien)  - comment rester insensible, il faudrait être inhumain - je ne comprendrais pas, en revanche, que la mémoire de son fils, qui mérite mieux que tout cela, puisse être jetée en pâture à des sacro-saints, des professionnels de l'antiracisme spécialistes de l'antisémitisme.  La mort d'un être humain ne peut et ne doit faire l'objet d'aucune exploitation, ne servir aucun intérêt partisan, car ce serait trahir le défunt, manquer de respect aux souvenirs qu'il laisse derrière lui en héritage aux siens.

 

Dans cet  appel interjeté par le Parquet, à la demande expresse de Mme Le Ministre de la Justice (MAM), la griffe du Président de la République parait évidente. Cet appel vient, en effet, et selon toute vraisemblance, d'en haut. Le "lobby juif" serait-il à ce point influant sur le Président ? Auquel cas, ce serait très inquiétant...


 

"Il n'est nulle force capable de vaincre la vérité, parce que la vérité est rayon de lumière" touhami Moualek


Touhami Moualek

Auteur de : La Déchirure - Algérie de mon père, France de mon enfance
Editions EDILIVRE.COM

Par Moualek Touhami - Publié dans : Société - Démocratie - Liberté
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Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /Juin /2009 18:36

 

 

 

 

 

 


JJG : "Je voudrais vous revoir" , petit clin d'oeil à nos amis Bretons


JJG ? Je le crois... Un artiste d'exception...
Un homme blessé qui nous restitue le meilleur de ses blessures, avec une sensibilité qui dépasse toutes les frontières.

Et si j'étais né en 17 à lendenstadt, au milieu d'un champ de batailles, aurais-je été meilleur ou pire que ces gens, si j'avais été Allemand ?
Et qu'on nous épargne à toi et moi, si possible très longtemps, d'avoir à choisir un camp...

 

 



« Nous allons vous apporter la démocratie, la civilisation, faites-nous confiance ! Nous vous aiderons à développer votre pays », ainsi parlaient les lâches partisans de la guerre en Irak. Aujourd'hui, l'Irak est un pays meurtri, plongé dans le chaos, politiquement instable, socialement très fragilisé, dans lequel les différentes composantes de la Nation irakienne ont été opposées les unes aux autres par les impérialistes bellicistes, expansionnistes, créant une profonde division entre elles. « Diviser pour régner » : la devise qui permit aux Britanniques, notamment, de garder une mainmise militaire et politique sur un grand empire, durant des décennies et des décennies. Cette devise a été reprise par les sionistes. Ils en feront bon usage. En effet, la Palestine sera divisée, parcellée, découpée selon des partitions précises destinées à assurer aux Israéliens le contrôle des courants d'eau douce, et aux Occidentaux le contrôle des puits de pétrole et des cours du baril. Les Arabes et, d'une manière générale, tous les habitants non juifs de la Palestine, ont été écartés par la force ; dans le meilleur des cas par le rachat d'office de leurs terres, mais avec ensuite une interdiction formelle de revendre ces terres aux Arabes. On peut en déduire que la Palestine a été délibérément rétrocédée par les Occidentaux aux sionistes, car les Occidentaux avaient connaissance de ces ruses sournoises sionistes.


A ce jour, et après la création par la force de cet Etat juif d'Israël, nous sommes toujours dans une parfaite impasse ; aucune paix n'a pu s'appliquer entre Palestiniens et Israéliens, faute d'accords satisfaisants, notamment pour les Palestiniens, en premier lieu, puisque ce sont ces derniers qui ont été spoliés, dépossédés de leurs terres, et, pour nombre d'entre eux, chassés, forcés, manu militari, à l'exil. Le monde arabe divisé, les Palestiniens colonisés, occupés, administrés selon les lois racistes de l'apartheid, et montés les uns contre les autres par la corruption, les sionistes peuvent désormais dormir en paix, mais d'un œil seulement. En effet, les Palestiniens se rebiffent chaque jour un peu plus ; leur désunion n'est plus une garantie de survie de l'Etat sioniste, tant la révolte et la rage des jeunes générations palestiniennes se font de plus en plus pressantes. Affolés, pris de panique, saisis de crises d'anxiété, les dirigeants de l'Etat sioniste ne trouvent d'autres moyens que celui de terroriser, de cogner, de bombarder, encore et encore, toujours et toujours. Nous en avons eu l'exemple clair en 2006 lorsque les dirigeants sionistes ont rasé une partie du Liban par des raids meurtriers, massacrant au passage plus de 1.300 civils, et dernièrement dans la bande de Gaza où des meurtres, des tueries, des massacres et des crimes de guerre ont été commis à la face d'une humanité restée bouche-bée et se demandant bien ce que la Shoah signifiait encore. Là également, plus de 1.300 civils (femmes, vieillards, enfants, bébés, personnes malades...) trouveront la mort dans des bombardements aériens, maritimes et terrestres. Bouclée hermétiquement, isolée du reste du monde, la bande de Gaza sera la cible de tirs nourris de missiles de jour comme de nuit, et deviendra un véritable enfer, au pays du roi David. Le paradis n'est plus sur Terre. Le glaive a encore parlé ; le glaive a encore frappé. Pour combien de temps encore ? Dieu seul le sait. Toutefois, selon la dernière mesure thermométrique politique, l'agitation folle vécue par les dirigeants sionistes semblerait indiquer que la fin serait plus proche qu'on ne le croit. La force n'ayant jamais été un gage de pérennité et de justice, l'Etat juif sioniste d'Israël devra, tôt ou tard, affronter d'autres forces qui finiront par prendre le dessus sur lui. C'est ainsi depuis que le monde est monde. Pourquoi en serait-il autrement demain ?  


Les destructions entreprises au Liban (2006) et dans la bande de Gaza (2008/2009) avaient pour objectif d'anéantir les infrastructures, donnant ainsi à l'Etat hébreux une période de répit, mais aussi, ses voisins dévastés, de le rassurer. En effet, le temps de la reconstruction donne un peu d'oxygène aux sionistes, leur permet de respirer quelques mois, quelques années. C'est dire, bien sûr, si le temps au Proche-Orient est compté. Mais il y a aussi une autre raison que les observateurs ne dévoilent pas, soit par lâcheté, soit par allégeance envers les dirigeants criminels sionistes. Cette raison est une volonté affichée par les sionistes de commettre les crimes les plus odieux afin d'être détesté par le monde entier et en particulier par le monde arabe. En fait, d'une pierre deux coups : les Palestiniens finissent par haïr les Israéliens, et les Israéliens, se sentant haïs, prétextent les années noires de l'antisémitisme pour refonder une unité, une survie des Juifs. L'antisémitisme (même s'il existe en tant que tel) est entretenu par les sionistes. Ensuite, ceux-ci se servent de cet antisémitisme, régulièrement régénéré, comme d'une arme, un moyen d'autodéfense salvateur. L'antisémitisme est le carburant des sionistes, comme l'essence l'est aux moteurs à explosion. La machine est parfaitement huilée, la mécanique fonctionne à merveille, réglée comme du papier à musique. La Shoah aidant, les sionistes s'autoamnistient, après chaque intervention militaire criminelle, en affichant leur trophée du : « Nous sommes le peuple qui a le plus souffert ! » Qui peut (ou pourrait) défier cette imparable réplique ? Qui dit mieux ?


Cependant, et tout le monde le sait bien, il y a dans toute machine, si sophistiquée, si élaborée serait-elle, des failles, des points faibles, un talon d'Achille. Il y a toujours un grain de sable pour enrayer une mécanique, une machine fonctionnant telle une horloge suisse. La ruse sert à tromper. Son but est d'abuser de la confiance d'autrui. Mais on ne peut tromper indéfiniment, car la ruse finit par s'estomper avec le temps. Le temps se fiche des ruses humaines, il avale tout sur son passage, ruine tous les plans diaboliques ; le temps passe sans que rien ne puisse jamais l'arrêter. Les hommes d'hier ne sont pas ceux d'aujourd'hui ; les hommes d'aujourd'hui ne seront pas ceux de demain. La ruse a gagné pour un temps, celui pendant lequel se fabrique le triomphe de la vérité. Et la ruse s'effacera devant la brutalité d'un temps qu'elle ne pourra ni corrompre, ni duper, ni détourner. Et encore moins stopper ; celui qui jauge le temps utilise des instruments de mesure qui réfutent la ruse, s'obligent à une impartialité incontestable, sans laquelle l'homme se perdrait dans les nuits d'un temps infini. L'homme n'a pas la science, il en comprend les mécanismes difficilement, sans jamais la maîtriser.


La victoire finale et méritée est au bout ; au bout de ces chemins terreux, pierreux, oubliés par les scélérats égarés du temps ; au bout de cet horizon, lointain de l'homme, proche de l'esprit. Le Malin a beau scruter cet horizon vaste et immense, inaccessible à l'homme, enfoui en une perspective visible par ses seuls côtés peints de mille couleurs, il sait qu'au bout il y a des parcelles de terres fertiles où la vérité germinale pousse des profondes racines de l'Univers. Il se peut qu'il tente de s'en rapprocher. Et alors, il sombre dans le néant, sans fond, jusqu'à ce qu'il se rappelle de son Maître, Celui qui détient toute science, toute destinée, là où la ruse sombre dans sa vraie et juste signification céleste : l'abîme. Naître n'est rien ; mourir est sublime, un retour vers sa naissance devenue tout ce que l'on aura fait de sa vie. L'un et l'autre se rejoignent, tels les confluents réunissant deux cours d'eau. Les mystères de notre Univers nous révèlent ce que nos cœurs peuvent comprendre. Plus un cœur s'endurcit, plus il se ferme aux beautés merveilleuses d'une vie belle, éphémère, si proche du paradis terrestre.


Le menteur ne saurait l'emporter sur le véridique ; l'un fabrique le mensonge, se ment à lui-même, l'autre use de la vérité, la restituant telle qu'elle lui est parvenue. Et le mendiant repart comme il est venu, rassuré par l'âme charitable ; une âme qui atteste qu'il y aura toujours des hommes solidaires et généreux, fiers et dignes, heureux et libres comme l'est le vent porteur de pluies, de caresses douces à la peau.


« On ne peut cacher la vérité ; où pourrait-on la cacher ? » Touhami Moualek



Touhami Moualek 

Auteur de : La Déchirure - Algérie de mon père, France de mon enfance
Editions EDILIVRE.COM

 


 

 


Le joueur brésilien KAKA s'est converti à l'islam



 


 



 

Par Moualek Touhami - Publié dans : Conflit au Proche-Orient
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /Mai /2009 16:27

 


L'olivier : symbole clé des religions monothéistes

 

 

 

 

 

 


Ceci est l'oeuvre du sionisme. Tout ce que les médias français, aux ordres, ne vous montrent pas. Si ces hommes inhumains pensent affaiblir les hommes de foi, ils ne parviendront qu'à une chose : renforcer les hommes de foi dans leur attachement aux valeurs universelles de la religion monothéiste et dans leurs combats de tous les jours contre un ennemi commun : le sionisme.


 

 


La shoah n'a jamais été niée par les croyants


S'il est une réalité historiquement incontestable, c'est bien celle d'affirmer que les Juifs ont été, de tout temps, persécutés, massacrés, exterminés. Les exemples historiques ne manquent malheureusement pas. Ces persécutions, ces massacres conduiront l'ignominie des hommes - incarnée par les sinistres Nazis du IIIe Reich - jusqu'à planifier, organiser de manière froide, méthodique, réfléchie, implacable, diaboliquement exterminatrice, l'éradication de la « race » juive. Un nettoyage ethnique sera mis en œuvre par les nazis, au cours de la seconde guerre mondiale, avec pour finalité l'élimination systématique de tout Juif de la Terre, femmes et enfants compris. Cet Holocauste entrepris par les Allemands nazis sera dénommé : solution finale. Un Holocauste qui prendra, en Europe, le nom de Shoah, signifiant « catastrophe » en hébreu. La Shoah a été un épisode particulièrement dramatique et inhumain dans sa barbarie. Il serait coupable de remettre en cause la Shoah en tant que drame historique d'une inhumanité rarement atteinte. A cet effet, une loi - loi Gayssot - punit sévèrement toute personne remettant en cause l'existence de la Shoah. Une loi contestée par nombre de personnes, attachées à la liberté d'expression et au droit fondamental des Historiens à exercer librement leur métier, qui considèrent cette loi comme scélérate parce qu'elle interdit tout débat contradictoire sur le sujet. Difficile, dans ces conditions, de connaître la vérité sur une tragédie d'une telle ampleur, et surtout de débattre avec celles et ceux qui nieraient les versions « officielles. » Avec le recul nécessaire, on peut affirmer aujourd'hui que l'instrumentalisation et la surexploitation d'une Shoah, ayant marqué tous les esprits saints, posent néanmoins une question d'ordre moral : a-t-on le droit d'utiliser de manière délibérée la mémoire de millions de morts à des fins politiques, des visées expansionnistes, des intérêts bassement cupides et mercantilistes ? Le droit et le devoir de mémoire ne doivent pas servir de prétexte à une constante récupération politique de la Shoah. Cela reviendrait tout simplement à tuer une seconde fois les victimes de cette tragédie.

 

 

Amalgame entre antisémitisme et sionisme ; la Bible au secours des sionistes


En France, c'est en 1791 que les Juifs deviendront des citoyens. Mais à partir de 1895, éclate l'affaire du capitaine Alfred Dreyfus. L'antisémitisme, latent et récurrent en France, remonte brutalement à la surface. En effet, Dreyfus est d'origine juive. Il sera accusé, par fabrication de fausses preuves, de trahison, puis jeté en prison. De courageux Dreyfusards prendront sa défense, dont le célèbre Emile Zola ; l'article intitulé : J'accuse, publié dans le journal Aurore le 13 janvier 1898 restera dans les mémoires. Il faudra attendre le début du XXe siècle pour voir le capitaine Dreyfus totalement innocenté et réhabilité. Partant de cette affaire Dreyfus, imputée à un antisémitisme proférant sa haine des Juifs, un homme, le journaliste autrichien Theodor Herzl, fondateur du Fonds national juif pour l'achat de terres en Palestine, officialisera le mouvement sioniste, au congrès de Bâle en 1897, sur les bases qu'un Juif sera éternellement persécuté et rejeté, là où il vit, du seul fait qu'il est juif. L'idée reprise par Theodor Herzl est qu'il faut, à chaque Juif, échapper à cet antisémitisme intolérable. Pour cela, le sionisme a une seule, une unique réponse : créer un Etat juif sioniste. Pour ce faire, le sionisme se fonde, bien sûr, sur l'antisémitisme présent et ravageur, mais également et surtout sur la Bible. En effet, les Hébreux considèrent que la Palestine est leur « terre promise » par Dieu. Le parti sioniste va, dès lors, s'activer et s'obliger à réussir une fédération de tous les Juifs de la diaspora. Theodor Herzl fera appel aux bons auspices de tous les Juifs, notamment aux plus fortunés et très influents (Baron Edmond de Rothschild, Maurice de Hirsch, etc.) Le sionisme est désormais sur sa rampe de lancement, rien ne l'arrêtera plus dans la réalisation de ses desseins. En Palestine, les Arabes palestiniens sont loin d'imaginer que leur sort se joue ailleurs, qu'il est entre les mains de Juifs d'Europe (Ashkénazes) qui n'ont plus grand-chose à avoir avec les Juifs d'Orient (les séfarades) dont le mode de vie et la culture sont plus proches d'eux. Enfin, les camps de concentration et d'extermination découverts par les alliés à la fin de la seconde guerre mondiale accréditent définitivement les thèses des sionistes ; ces derniers enfoncent le clou, alors que l'Europe entière est sous le coup de l'émotion créée par de telles barbaries, en déclarant unanimement : « Point de salut pour un Juif sans un Etat juif où il vivrait libre et en sécurité ! » Le sionisme atteindra non sans mal son objectif premier : la création de l'Etat juif et sioniste d'Israël, en 1948. Mais les sionistes ont bien d'autres projets. Theodor Herzl peut reposer en paix. Les Palestiniens, eux, subiront la « Naqba » signifiant catastrophe en arabe. Le bonheur des uns faisant le malheur des autres, plus d'un million de Palestiniens se verront spoliés, puis contraints de fuir leurs terres, leurs maisons. C'est le début d'une guerre qui dure depuis plus de 60 ans. Les Palestiniens vont payer pour des crimes qu'ils n'ont pas commis. L'alliance entre le sionisme et la cupidité, l'immoralité de certains dirigeants Occidentaux aboutiront à la plus grande injustice du monde contemporain.

 

 

Un Etat d'Israël sur le dos des Palestiniens, au nom de la Bible et du sionisme


« Aidez-nous à construire un Etat en Palestine, et nous serons la seule démocratie au Moyen-Orient, garants de la civilisation et de la liberté », diront les sionistes aux Occidentaux. Sous-entendu : « Nous serons les dignes représentants de la culture judéo-chrétienne face aux Arabes barbares et leur civilisation arabo-musulmane. » Ce leitmotiv sera ressassé et ressassé, jusqu'à ce que les puissances occidentales, culpabilisées par l'antisémitisme et la barbarie hitlérienne, finissent par céder. L'Etat juif et sioniste d'Israël aura pour première mission celle de diviser le monde arabe. Le Liban sera la cible privilégiée de Ben Gourion, cet Etat lui apparaissant, du fait de sa composition cosmopolite et multiculturelle, comme l'un des maillons faibles de la chaîne du monde arabe. Un Etat libanais Chrétien aux côtés d'Israël serait une garantie de plus pour les dirigeants sionistes. Quant aux Américains et leurs alliés, ceux-ci prendront le contrôle des matières premières de la région. Le deal est accepté ; Israël peut désormais asseoir son règne et frapper plus que de besoin au nom d'un requiem bien rôdé et bien admis dans les esprits, à savoir que le minuscule Etat d'Israël a le droit de se défendre et d'employer tous les moyens qu'il jugera nécessaires, au nom de sa sécurité, face à l'ogre arabe. Mais les sionistes ont un plan diabolique en tête. Le Grand Israël. « Eretz Israël », selon la bible est un terme imprécis, évoquant la terre promise par Dieu (lui-même !) aux Hébreux. Certains parlent d'un territoire allant du fleuve d'Egypte au fleuve d'Euphrate (Egypte et Irak). D'autres parlent d'un territoire compris entre la mer rouge et le Jourdain. Bref, nous sommes en plein délire surréaliste impliquant un Dieu que les sionistes s'arrogent, puisque, prétendent-ils, les juifs constituent le peuple élu ; rien que cela ! Après tout, on n'est jamais mieux servi que par soi-même, alors pourquoi pas ? Il est à noter que les sionistes utilisent la religion (le judaïsme) pour donner une dimension spirituelle, une connotation religieuse à leurs revendications sur toute la Palestine entière, et utilisent l'antisémitisme, c'est-à-dire une victimisation à outrance, pour justifier leurs plans colonialistes. Or, le judaïsme n'a aucun rapport avec le sionisme, ce dernier étant une idéologie malfaisante, un mouvement politique radical et ultranationaliste, appelant les Juifs de la terre à s'unir en vue d'envahir la Palestine, non pas par les armes, mais à coups de résolutions votées par le Conseil de Sécurité. Les armes ne seront réellement dégainées qu'une fois l'Etat d'Israël entériné par les puissants. En France, par exemple, il est désormais de coutume, chez nombre d'intellectuels juifs (dans tous les domaines d'activité) de traiter d'antisémites celles et ceux qui s'opposent vigoureusement à l'idéologie sioniste, doctrine fascisante, raciste, qui utilise l'apartheid, et qui d'une manière générale ne recherche qu'à anéantir, à provoquer le chaos, à militariser la région et à créer le désordre par la terreur en vue d'empêcher tout autre Etat alentour de se développer. Le règne du plus fort, par la loi de la jungle, est la ligne de conduite des sionistes. L'humoriste français Dieudonné a vu sa liste antisioniste, constituée en vue des élections européennes de juin 2009, être presque interdite par les pouvoirs publics, sous prétexte que cette liste avait un caractère antisémite. Juridiquement, les pouvoirs publics ont dû y renoncer faute de chef d'accusation.

 

 

Le sionisme ne recule devant rien : la fin justifie tous les moyens


Il apparaît clair que le mouvement sioniste a, pour parvenir au Grand Israël, étayé nombre de plans de recomposition, de reconfiguration du Moyen-Orient, tenté de remodeler la région à sa guise. Sous-estimant la bravoure des Palestiniens, leur foi religieuse, leur courage, leur volonté de résister à ses oppresseurs et de se battre pour ses terres et sa patrie, les sionistes, aidés par les puissances occidentales et surarmés par les Américains, gagneront pratiquement toutes les guerres qui les opposeront aux pays arabes, mais cependant ils ne gagneront jamais par knock-out ; toujours les Palestiniens se relèveront, et toujours les Palestiniens résisteront, encore et encore. Gagner une guerre sur un plan militaire ne veut pas dire gagner nécessairement sur un plan politique. Aussi, tous les plans mis en œuvre par les sionistes pour découper le Moyen-Orient à leur convenance échoueront. Le Grand Israël s'éloigne à chaque jour qui passe et l'Etat hébreu en est réduit, comme si les murs poursuivaient les Juifs, à s'emmurer pour s'éviter les jets de pierres d'enfants palestiniens. Tous les Juifs ne sont pas rentrés en Israël. Pis, des Juifs Israéliens quittent Israël pour s'en retourner là d'où ils viennent. L'Etat refuge, l'Etat qui devait garantir une sécurité totale à tout juif de la Terre devient, paradoxalement, l'endroit le moins sûr pour un Juif. Qu'adviendra-t-il des Juifs sionistes si demain, pour une raison ou une autre - et selon les calculs de probabilité, cela arrivera fatalement - l'armée israélienne, une des armées les mieux équipées au monde, présentait des défaillances, des lacunes graves, comme ce fut le cas au cours de la guerre au Liban, déclenchée par Israël en 2006 ; guerre qui avait vu une guérilla (le Hezbollah) composée d'à peine 10.000 hommes battre une armée régulière (Tsahal) qui comptait plus de 500.000 hommes, appuyés par des avions et des navires de guerre. Près de 1.000 km2 libanais ont été anéantis ; les décombres étaient tels que l'on se serait crus sur un cratère lunaire. La politique du chaos, semant la terreur parmi la population civile pour la contraindre à se retourner contre le Hezbollah, précisément, a été une nouvelle fois mise en œuvre par les dirigeants sionistes. Des bombes au phosphore (arme interdite par les conventions internationales) seront utilisées. Il y aura plus de 1.300 morts, côté libanais, à 95 % des civils. Toutes les infrastructures vitales du Liban seront détruites. La haine des sionistes envers les Arabes les pousse à détruire, à tuer dans le seul but d'anéantir, d'écraser, de pulvériser, de piétiner, ceci afin de provoquer des déplacements de population. En effet, plus d'un million de civils libanais fuiront les zones bombardées. Et tout cela n'empêchera pas les Libanais, par l'intermédiaire des forces de résistance du Hezbollah, de sortir vainqueurs de cette guerre. Il faudra une intervention des USA et de la France notamment (plan de cessez-le-feu proposé par le président Jacques Chirac) pour sortir les militaires israéliens d'un bourbier sans nom et d'une défaite dont ils auraient eu à payer un tribut encore plus lourd. Tsahal n'est désormais plus invincible. Les sionistes ont, pour la première fois, mordu la poussière et mis un genou à terre. Du coup, la guerre contre l'Iran, programmée par ces mêmes sionistes pour des raisons stratégiques et idéologiques, sera renvoyée à une date ultérieure. Les jeunes combattants israéliens, souvent enrôlés par les sionistes, n'ont plus la hargne, la foi et la farouche volonté de se battre, de leurs aînés. Normal, comme tous les jeunes de leur âge, ils aspirent à vivre en paix avec leurs voisins. A partir de 2006, rien ne sera plus comme avant. Israël s'est foulé la cheville et boite.

 

 

Sionisme et républicanisme sont antinomiques, incompatibles


Pour maintenir l'Etat d'Israël en vie permanente - une vie sous perfusion - les sionistes se reposent aussi sur leurs fidèles propagandistes restés hors d'Israël ; ils constituent des mannes financières considérables (des milliardaires américains financent régulièrement de nouvelles colonies...), mais surtout s'organisent en lobbies puissants et influants dans les domaines clés des sociétés riches occidentales. Aux Etats-Unis d'Amérique, le lobby juif n'est plus un secret pour personne et est même reconnu et protégé par la loi (antisémitisme). En France, nous avons des citoyens prétendant défendre les valeurs de notre République et qui en même temps affichent ouvertement leur appartenance à l'idéologie sioniste. Or, nous savons que républicanisme et sionisme sont incompatibles. Le premier défend la justice, la liberté et la fraternité, le second prône l'apartheid, le racisme, le colonialisme, la division. Une séparation entre sionisme et antisémitisme doit être faite. Si tous les sionistes peuvent à la base être d'origine juive, tous les Juifs ne sont pas des sionistes, Dieu merci ! Etre antisioniste aujourd'hui ce n'est pas être antisémite ; c'est s'opposer à un système radical, raciste et nationaliste dont la principale visée est de prendre le contrôle de ce que l'on appelle le nouvel ordre mondial. Le sionisme n'a pas sa place parmi les partis politique classiques, toute tendance confondue, sur lesquels reposent tous les modèles de société occidentaux. Et une personnalité politique, publique, un citoyen ordinaire qui afficherait son appartenance à l'idéologie sioniste doit être rudement combattu dans le cadre des débats d'idées.


S'il est une défaite cuisante que j'imputerais au sionisme, ce serait sans aucun doute celle d'avoir échoué dans son entreprise démoniaque appelant au « choc des civilisations ». Dans la société française, une fraternité entre musulmans, juifs, chrétiennes, athées et autres, s'est réellement construite. Ce bouleversement - perceptible notamment dans les banlieues - des tendances échappe aux politiques qui ne voient que par le communautarisme parce que c'est le rouage classique de la devise : diviser pour régner. Et lorsque les politiques perdent le contact avec leurs populations, c'est signe qu'ils n'entendent pas les chants de révolte. Et si révolte il devait y avoir, celle-ci serait conduite par la « France diverse ».

 

Mesdames et Messieurs, à la lumière de ce que nous savons aujourd'hui sur la construction de l'Etat d'Israël, une construction qui s'est faite dans des bains de sang sionistes effroyables, vous comprenez maintenant pourquoi les Français d'origine arabo-musulmane sont systématiquement écartés des plaleaux de télévision, des micros des radios et de la presse écrite. La France plonge petit à petit dans une nouvelle ère d'inquisition inspirée par les courants de pensée sionistes. Ne laissons pas la France tomber. Ne laissons pas la France, celle du Général de GAULLE, sombrer dans l'univers glauque et inhumain des sionistes. Nos amis et frères de religion juive doivent comprendre qu'il leur faut se désolidarier de cette pieuvre sioniste s'ils veulent demeurer fidèles au message du grand et respectable Moshé, Moussa, Moïse (Paix sur lui). A l'instar des Musulmans, accusés à tort de soutenir le terrorisme, les Juifs doivent renoncer aux méthodes assassines et terroristes du sionisme.


Touhami Moualek  

Auteur de : La Déchirure - Algérie de mon père, France de mon enfance
Editions EDILIVRE.COM

Par Moualek Touhami - Publié dans : Conflit au Proche-Orient
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 15:47






Les députés européens sont les représentants des citoyens des Nations constituant les États membres de l'Union Européenne. Ils son élus au suffrage universel direct, sur un scrutin de liste et sur un seul tour. La représentation est proportionnelle : il faut obtenir 5 % minimum pour prétendre à un siège. Sur 736 membres, la France disposera de 72 sièges. La parité entre les hommes et les femmes sur les listes est exigée.


Les députés européens ont des pouvoirs très relatifs. A vrai dire, on ne parle d'eux que tous les 5 ans, durée de leur mandature. En France, ces élections européennes seront un indicateur, un test politique national. Chaque parti cherchant, bien sûr, à s'imposer le plus largement possible. En France, le premier ministre et le Président de la République (Président de tous les Français et qui devrait à ce titre rester en retrait) se sont déjà jetés dans la bataille des européennes.


Mais comme je le rappelle plus haut, les députés européens ont un rôle très limité, pour ne pas dire marginal. Le parlement européen est comparable à une chambre d'enregistrement. Car c'est bien le Conseil des Ministres, ou le Conseil de l'Union Européenne, présidé par le Chef de l'Etat membre assurant la Présidence (pour 6 mois) qui prend les décisions. Ainsi, lorsqu'il faut décider d'une politique à prendre à l'échelon européen, ce sont les représentants, de niveau ministériel, de chaque pays membres qui sont convoqués et qui doivent décider à l'unanimité des mesures à adopter. Les Ministres de tutelle se réunissent pour trouver une « politique commune ». Dernièrement, ce sont les Ministres des Affaires étrangères, par exemple, qui se sont retrouvés pour préparer le sommet sur l'OTAN.


Le Parlement européen est à l'image de l'Union Européenne. En effet, les députés élus n'ont qu'un rôle de figurant, très limité, faisant acte de présence, témoignant d'une représentativité fantôme des populations de l'Union Européenne. Exactement comme ces mêmes populations ont toujours été écartées, par les politiques, de la construction européenne, les députés européens seront également écartés du débat politique de fond et des prises de décision importantes. Il y a une continuité, une cohérence, une constante logique dans la construction européenne, celle de court-circuiter les citoyens, comme si ces derniers étaient craints par la classe politique. Il y a bien eu des tentatives, par obligation démocratique, de faire adhérer les citoyens aux décisions liées à la construction européenne ; mais on se souvient, pour le cas de la France, que le référendum sur le traité de Maastricht a été adopté d'un cheveu (1 mois de plus de campagne et il aurait été rejeté), et celui portant sur la Constitution Européenne a lui été catégoriquement rejeté par les Françaises et les Français. Une fois élu Président, Nicolas Sarkozy, profitant de la faveur publique due à son nouveau mandat, passera par la voie parlementaire (réunion des deux assemblées) pour faire adopter son « mini traité » qui sera, en fait, la copie conforme du traité initial. Question : pourquoi avoir demandé son avis au peuple ?


De même que nous savons très bien qu'un pays comme la Suisse refuse d'adhérer à l'Union Européenne parce qu'il serait contraint de lever les secrets bancaires, nous savons que la construction de l'Europe est d'une opacité complexe, habilement complexifiée par les tenants du systèmes : les gouvernants des Nations constituant l'UE s'assurent que les décisions à prendre leur reviennent toujours. Ce sont les États qui agissent à travers leurs différents Ministres nonobstant les députés européens. Ces derniers ne constituent, à mon avis, qu'un semblant, un leurre de démocratie.


Mais alors, pourquoi voter, me demanderez-vous ? Parce que c'est malheureusement le seul moyen dans nos démocraties occidentales de pouvoir s'exprimer à un moment donné. Ce peut aussi être un moyen d'adresser un message fort à nos gouvernants.


Touhami Moualek

Auteur de : La Déchirure - Algérie de mon père, France de mon enfance
Editions EDILIVRE.COM




Par Moualek Touhami - Publié dans : Politique générale
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