Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /Mai /2009 16:27

 


L'olivier : symbole clé des religions monothéistes

 

 

 

 

 

 


Ceci est l'oeuvre du sionisme. Tout ce que les médias français, aux ordres, ne vous montrent pas. Si ces hommes inhumains pensent affaiblir les hommes de foi, ils ne parviendront qu'à une chose : renforcer les hommes de foi dans leur attachement aux valeurs universelles de la religion monothéiste et dans leurs combats de tous les jours contre un ennemi commun : le sionisme.


 

 


La shoah n'a jamais été niée par les croyants


S'il est une réalité historiquement incontestable, c'est bien celle d'affirmer que les Juifs ont été, de tout temps, persécutés, massacrés, exterminés. Les exemples historiques ne manquent malheureusement pas. Ces persécutions, ces massacres conduiront l'ignominie des hommes - incarnée par les sinistres Nazis du IIIe Reich - jusqu'à planifier, organiser de manière froide, méthodique, réfléchie, implacable, diaboliquement exterminatrice, l'éradication de la « race » juive. Un nettoyage ethnique sera mis en œuvre par les nazis, au cours de la seconde guerre mondiale, avec pour finalité l'élimination systématique de tout Juif de la Terre, femmes et enfants compris. Cet Holocauste entrepris par les Allemands nazis sera dénommé : solution finale. Un Holocauste qui prendra, en Europe, le nom de Shoah, signifiant « catastrophe » en hébreu. La Shoah a été un épisode particulièrement dramatique et inhumain dans sa barbarie. Il serait coupable de remettre en cause la Shoah en tant que drame historique d'une inhumanité rarement atteinte. A cet effet, une loi - loi Gayssot - punit sévèrement toute personne remettant en cause l'existence de la Shoah. Une loi contestée par nombre de personnes, attachées à la liberté d'expression et au droit fondamental des Historiens à exercer librement leur métier, qui considèrent cette loi comme scélérate parce qu'elle interdit tout débat contradictoire sur le sujet. Difficile, dans ces conditions, de connaître la vérité sur une tragédie d'une telle ampleur, et surtout de débattre avec celles et ceux qui nieraient les versions « officielles. » Avec le recul nécessaire, on peut affirmer aujourd'hui que l'instrumentalisation et la surexploitation d'une Shoah, ayant marqué tous les esprits saints, posent néanmoins une question d'ordre moral : a-t-on le droit d'utiliser de manière délibérée la mémoire de millions de morts à des fins politiques, des visées expansionnistes, des intérêts bassement cupides et mercantilistes ? Le droit et le devoir de mémoire ne doivent pas servir de prétexte à une constante récupération politique de la Shoah. Cela reviendrait tout simplement à tuer une seconde fois les victimes de cette tragédie.

 

 

Amalgame entre antisémitisme et sionisme ; la Bible au secours des sionistes


En France, c'est en 1791 que les Juifs deviendront des citoyens. Mais à partir de 1895, éclate l'affaire du capitaine Alfred Dreyfus. L'antisémitisme, latent et récurrent en France, remonte brutalement à la surface. En effet, Dreyfus est d'origine juive. Il sera accusé, par fabrication de fausses preuves, de trahison, puis jeté en prison. De courageux Dreyfusards prendront sa défense, dont le célèbre Emile Zola ; l'article intitulé : J'accuse, publié dans le journal Aurore le 13 janvier 1898 restera dans les mémoires. Il faudra attendre le début du XXe siècle pour voir le capitaine Dreyfus totalement innocenté et réhabilité. Partant de cette affaire Dreyfus, imputée à un antisémitisme proférant sa haine des Juifs, un homme, le journaliste autrichien Theodor Herzl, fondateur du Fonds national juif pour l'achat de terres en Palestine, officialisera le mouvement sioniste, au congrès de Bâle en 1897, sur les bases qu'un Juif sera éternellement persécuté et rejeté, là où il vit, du seul fait qu'il est juif. L'idée reprise par Theodor Herzl est qu'il faut, à chaque Juif, échapper à cet antisémitisme intolérable. Pour cela, le sionisme a une seule, une unique réponse : créer un Etat juif sioniste. Pour ce faire, le sionisme se fonde, bien sûr, sur l'antisémitisme présent et ravageur, mais également et surtout sur la Bible. En effet, les Hébreux considèrent que la Palestine est leur « terre promise » par Dieu. Le parti sioniste va, dès lors, s'activer et s'obliger à réussir une fédération de tous les Juifs de la diaspora. Theodor Herzl fera appel aux bons auspices de tous les Juifs, notamment aux plus fortunés et très influents (Baron Edmond de Rothschild, Maurice de Hirsch, etc.) Le sionisme est désormais sur sa rampe de lancement, rien ne l'arrêtera plus dans la réalisation de ses desseins. En Palestine, les Arabes palestiniens sont loin d'imaginer que leur sort se joue ailleurs, qu'il est entre les mains de Juifs d'Europe (Ashkénazes) qui n'ont plus grand-chose à avoir avec les Juifs d'Orient (les séfarades) dont le mode de vie et la culture sont plus proches d'eux. Enfin, les camps de concentration et d'extermination découverts par les alliés à la fin de la seconde guerre mondiale accréditent définitivement les thèses des sionistes ; ces derniers enfoncent le clou, alors que l'Europe entière est sous le coup de l'émotion créée par de telles barbaries, en déclarant unanimement : « Point de salut pour un Juif sans un Etat juif où il vivrait libre et en sécurité ! » Le sionisme atteindra non sans mal son objectif premier : la création de l'Etat juif et sioniste d'Israël, en 1948. Mais les sionistes ont bien d'autres projets. Theodor Herzl peut reposer en paix. Les Palestiniens, eux, subiront la « Naqba » signifiant catastrophe en arabe. Le bonheur des uns faisant le malheur des autres, plus d'un million de Palestiniens se verront spoliés, puis contraints de fuir leurs terres, leurs maisons. C'est le début d'une guerre qui dure depuis plus de 60 ans. Les Palestiniens vont payer pour des crimes qu'ils n'ont pas commis. L'alliance entre le sionisme et la cupidité, l'immoralité de certains dirigeants Occidentaux aboutiront à la plus grande injustice du monde contemporain.

 

 

Un Etat d'Israël sur le dos des Palestiniens, au nom de la Bible et du sionisme


« Aidez-nous à construire un Etat en Palestine, et nous serons la seule démocratie au Moyen-Orient, garants de la civilisation et de la liberté », diront les sionistes aux Occidentaux. Sous-entendu : « Nous serons les dignes représentants de la culture judéo-chrétienne face aux Arabes barbares et leur civilisation arabo-musulmane. » Ce leitmotiv sera ressassé et ressassé, jusqu'à ce que les puissances occidentales, culpabilisées par l'antisémitisme et la barbarie hitlérienne, finissent par céder. L'Etat juif et sioniste d'Israël aura pour première mission celle de diviser le monde arabe. Le Liban sera la cible privilégiée de Ben Gourion, cet Etat lui apparaissant, du fait de sa composition cosmopolite et multiculturelle, comme l'un des maillons faibles de la chaîne du monde arabe. Un Etat libanais Chrétien aux côtés d'Israël serait une garantie de plus pour les dirigeants sionistes. Quant aux Américains et leurs alliés, ceux-ci prendront le contrôle des matières premières de la région. Le deal est accepté ; Israël peut désormais asseoir son règne et frapper plus que de besoin au nom d'un requiem bien rôdé et bien admis dans les esprits, à savoir que le minuscule Etat d'Israël a le droit de se défendre et d'employer tous les moyens qu'il jugera nécessaires, au nom de sa sécurité, face à l'ogre arabe. Mais les sionistes ont un plan diabolique en tête. Le Grand Israël. « Eretz Israël », selon la bible est un terme imprécis, évoquant la terre promise par Dieu (lui-même !) aux Hébreux. Certains parlent d'un territoire allant du fleuve d'Egypte au fleuve d'Euphrate (Egypte et Irak). D'autres parlent d'un territoire compris entre la mer rouge et le Jourdain. Bref, nous sommes en plein délire surréaliste impliquant un Dieu que les sionistes s'arrogent, puisque, prétendent-ils, les juifs constituent le peuple élu ; rien que cela ! Après tout, on n'est jamais mieux servi que par soi-même, alors pourquoi pas ? Il est à noter que les sionistes utilisent la religion (le judaïsme) pour donner une dimension spirituelle, une connotation religieuse à leurs revendications sur toute la Palestine entière, et utilisent l'antisémitisme, c'est-à-dire une victimisation à outrance, pour justifier leurs plans colonialistes. Or, le judaïsme n'a aucun rapport avec le sionisme, ce dernier étant une idéologie malfaisante, un mouvement politique radical et ultranationaliste, appelant les Juifs de la terre à s'unir en vue d'envahir la Palestine, non pas par les armes, mais à coups de résolutions votées par le Conseil de Sécurité. Les armes ne seront réellement dégainées qu'une fois l'Etat d'Israël entériné par les puissants. En France, par exemple, il est désormais de coutume, chez nombre d'intellectuels juifs (dans tous les domaines d'activité) de traiter d'antisémites celles et ceux qui s'opposent vigoureusement à l'idéologie sioniste, doctrine fascisante, raciste, qui utilise l'apartheid, et qui d'une manière générale ne recherche qu'à anéantir, à provoquer le chaos, à militariser la région et à créer le désordre par la terreur en vue d'empêcher tout autre Etat alentour de se développer. Le règne du plus fort, par la loi de la jungle, est la ligne de conduite des sionistes. L'humoriste français Dieudonné a vu sa liste antisioniste, constituée en vue des élections européennes de juin 2009, être presque interdite par les pouvoirs publics, sous prétexte que cette liste avait un caractère antisémite. Juridiquement, les pouvoirs publics ont dû y renoncer faute de chef d'accusation.

 

 

Le sionisme ne recule devant rien : la fin justifie tous les moyens


Il apparaît clair que le mouvement sioniste a, pour parvenir au Grand Israël, étayé nombre de plans de recomposition, de reconfiguration du Moyen-Orient, tenté de remodeler la région à sa guise. Sous-estimant la bravoure des Palestiniens, leur foi religieuse, leur courage, leur volonté de résister à ses oppresseurs et de se battre pour ses terres et sa patrie, les sionistes, aidés par les puissances occidentales et surarmés par les Américains, gagneront pratiquement toutes les guerres qui les opposeront aux pays arabes, mais cependant ils ne gagneront jamais par knock-out ; toujours les Palestiniens se relèveront, et toujours les Palestiniens résisteront, encore et encore. Gagner une guerre sur un plan militaire ne veut pas dire gagner nécessairement sur un plan politique. Aussi, tous les plans mis en œuvre par les sionistes pour découper le Moyen-Orient à leur convenance échoueront. Le Grand Israël s'éloigne à chaque jour qui passe et l'Etat hébreu en est réduit, comme si les murs poursuivaient les Juifs, à s'emmurer pour s'éviter les jets de pierres d'enfants palestiniens. Tous les Juifs ne sont pas rentrés en Israël. Pis, des Juifs Israéliens quittent Israël pour s'en retourner là d'où ils viennent. L'Etat refuge, l'Etat qui devait garantir une sécurité totale à tout juif de la Terre devient, paradoxalement, l'endroit le moins sûr pour un Juif. Qu'adviendra-t-il des Juifs sionistes si demain, pour une raison ou une autre - et selon les calculs de probabilité, cela arrivera fatalement - l'armée israélienne, une des armées les mieux équipées au monde, présentait des défaillances, des lacunes graves, comme ce fut le cas au cours de la guerre au Liban, déclenchée par Israël en 2006 ; guerre qui avait vu une guérilla (le Hezbollah) composée d'à peine 10.000 hommes battre une armée régulière (Tsahal) qui comptait plus de 500.000 hommes, appuyés par des avions et des navires de guerre. Près de 1.000 km2 libanais ont été anéantis ; les décombres étaient tels que l'on se serait crus sur un cratère lunaire. La politique du chaos, semant la terreur parmi la population civile pour la contraindre à se retourner contre le Hezbollah, précisément, a été une nouvelle fois mise en œuvre par les dirigeants sionistes. Des bombes au phosphore (arme interdite par les conventions internationales) seront utilisées. Il y aura plus de 1.300 morts, côté libanais, à 95 % des civils. Toutes les infrastructures vitales du Liban seront détruites. La haine des sionistes envers les Arabes les pousse à détruire, à tuer dans le seul but d'anéantir, d'écraser, de pulvériser, de piétiner, ceci afin de provoquer des déplacements de population. En effet, plus d'un million de civils libanais fuiront les zones bombardées. Et tout cela n'empêchera pas les Libanais, par l'intermédiaire des forces de résistance du Hezbollah, de sortir vainqueurs de cette guerre. Il faudra une intervention des USA et de la France notamment (plan de cessez-le-feu proposé par le président Jacques Chirac) pour sortir les militaires israéliens d'un bourbier sans nom et d'une défaite dont ils auraient eu à payer un tribut encore plus lourd. Tsahal n'est désormais plus invincible. Les sionistes ont, pour la première fois, mordu la poussière et mis un genou à terre. Du coup, la guerre contre l'Iran, programmée par ces mêmes sionistes pour des raisons stratégiques et idéologiques, sera renvoyée à une date ultérieure. Les jeunes combattants israéliens, souvent enrôlés par les sionistes, n'ont plus la hargne, la foi et la farouche volonté de se battre, de leurs aînés. Normal, comme tous les jeunes de leur âge, ils aspirent à vivre en paix avec leurs voisins. A partir de 2006, rien ne sera plus comme avant. Israël s'est foulé la cheville et boite.

 

 

Sionisme et républicanisme sont antinomiques, incompatibles


Pour maintenir l'Etat d'Israël en vie permanente - une vie sous perfusion - les sionistes se reposent aussi sur leurs fidèles propagandistes restés hors d'Israël ; ils constituent des mannes financières considérables (des milliardaires américains financent régulièrement de nouvelles colonies...), mais surtout s'organisent en lobbies puissants et influants dans les domaines clés des sociétés riches occidentales. Aux Etats-Unis d'Amérique, le lobby juif n'est plus un secret pour personne et est même reconnu et protégé par la loi (antisémitisme). En France, nous avons des citoyens prétendant défendre les valeurs de notre République et qui en même temps affichent ouvertement leur appartenance à l'idéologie sioniste. Or, nous savons que républicanisme et sionisme sont incompatibles. Le premier défend la justice, la liberté et la fraternité, le second prône l'apartheid, le racisme, le colonialisme, la division. Une séparation entre sionisme et antisémitisme doit être faite. Si tous les sionistes peuvent à la base être d'origine juive, tous les Juifs ne sont pas des sionistes, Dieu merci ! Etre antisioniste aujourd'hui ce n'est pas être antisémite ; c'est s'opposer à un système radical, raciste et nationaliste dont la principale visée est de prendre le contrôle de ce que l'on appelle le nouvel ordre mondial. Le sionisme n'a pas sa place parmi les partis politique classiques, toute tendance confondue, sur lesquels reposent tous les modèles de société occidentaux. Et une personnalité politique, publique, un citoyen ordinaire qui afficherait son appartenance à l'idéologie sioniste doit être rudement combattu dans le cadre des débats d'idées.


S'il est une défaite cuisante que j'imputerais au sionisme, ce serait sans aucun doute celle d'avoir échoué dans son entreprise démoniaque appelant au « choc des civilisations ». Dans la société française, une fraternité entre musulmans, juifs, chrétiennes, athées et autres, s'est réellement construite. Ce bouleversement - perceptible notamment dans les banlieues - des tendances échappe aux politiques qui ne voient que par le communautarisme parce que c'est le rouage classique de la devise : diviser pour régner. Et lorsque les politiques perdent le contact avec leurs populations, c'est signe qu'ils n'entendent pas les chants de révolte. Et si révolte il devait y avoir, celle-ci serait conduite par la « France diverse ».

 

Mesdames et Messieurs, à la lumière de ce que nous savons aujourd'hui sur la construction de l'Etat d'Israël, une construction qui s'est faite dans des bains de sang sionistes effroyables, vous comprenez maintenant pourquoi les Français d'origine arabo-musulmane sont systématiquement écartés des plaleaux de télévision, des micros des radios et de la presse écrite. La France plonge petit à petit dans une nouvelle ère d'inquisition inspirée par les courants de pensée sionistes. Ne laissons pas la France tomber. Ne laissons pas la France, celle du Général de GAULLE, sombrer dans l'univers glauque et inhumain des sionistes. Nos amis et frères de religion juive doivent comprendre qu'il leur faut se désolidarier de cette pieuvre sioniste s'ils veulent demeurer fidèles au message du grand et respectable Moshé, Moussa, Moïse (Paix sur lui). A l'instar des Musulmans, accusés à tort de soutenir le terrorisme, les Juifs doivent renoncer aux méthodes assassines et terroristes du sionisme.


Touhami Moualek  

Auteur de : La Déchirure - Algérie de mon père, France de mon enfance
Editions EDILIVRE.COM

Par Moualek Touhami - Publié dans : Conflit au Proche-Orient
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