Partager l'article ! Touhami Moualek : Algérie, tentatives de déstabilisation de l'intérieur par les puissants lobbies: Nous avons tous en tête cet adage : ...
Nous avons tous en tête cet adage : « Le loup est entré dans la
bergerie », signifiant que le mal est fait. Et je crois bien qu’en la personne de BHL (monsieur Bernard Henri-Lévy), né en Algérie, précisément à Béni-Saf en 1948 (Oranie, Algérie),
le loup est cette fois-ci bel et bien entré dans la bergerie. Parce qu’en France, nous connaissons le personnage pour ses prises de positions directes et sans équivoque en faveur des dirigeants
sionistes israéliens. Il se prétend lui-même un supporter inconditionnel du sionisme, une idéologie politique raciste et sectaire (BHL en est sectateur) prônant la conquête de tout le
Moyen-Orient, et ce quels que soient les moyens mis en œuvre et le nombre de victimes ; la légitimité de cette obscure et satanique entreprise est la Bible (ancien testament). BHL est
également le personnage qui n’a jamais osé critiquer – bien au contraire il les a légitimés et appuyés par des propos indignes d’un philosophe soi-disant humaniste, mais partisan certifié – les
massacres perpétrés par Tsahal en Palestine occupée, au Liban, et d’une manière générale au Proche-Orient. Les crimes commis par les dirigeants sionistes ne se comptent plus.
Et voilà qu’une journée de colère a été programmée en Algérie. Cela signifie que les opérations de
déstabilisation de l’intérieur de l’Algérie ont d’ores et déjà débuté. La Nation algérienne est très composite, ce qui est une aubaine pour les sionistes, maîtres en matière de diviser et qui
évidemment se feront un plaisir de poursuivre cette politique du diviser pour régner, montant les unes contre les autres les différentes communautés algériennes (à commencer par la région de
Kabylie), prétextant le droit à une indépendance pour chacune d’entre elles. A ce sujet, en termes de droit, les sionistes devraient se dispenser de donner des leçons, eux qui ont spolié les
Palestiniens, ont dénié le droit à l’existence de ce peuple, et continuent encore de coloniser leurs terres, après avoir fait de l’Etat juif d’Israël l’une des plus terrifiantes et plus
inquiétantes forteresses militaires au monde, véritable casernement où regorgent des armes atomiques, des armes des plus sophistiquées, et des millions de tonnes de bombes. Ces arsenaux
militaires font d’Israël un entrepôt militaire pouvant user d’armes de destruction massive, dont beaucoup sont interdites par les conventions de Genève, à échelle planétaire. Mais peu importe,
BHL se fiche du droit international quand il s’agit de la sécurité d’Israël. Et il n’est pas le seul sioniste en France à opter pour ce choix.
Mais soyons clairs. BHL est un agent du Mossad (services secrets israéliens) ; il travaille en étroite collaboration avec les dirigeants criminels de guerre
sionistes. Ce n’est un secret pour personne. L’idée de BHL, et d’autres, est donc celle-ci : choisir comme jour de révolte en Algérie le 17 septembre. Pourquoi ? Napoléon III serait
entré en Algérie le 17 septembre 1760, rêvant de créer un Etat juif s'étalant d'Alger à Bagdad et sous protectorat français. Rêve resté vain. Quand nous disions et écrivions que la guerre
d’Algérie n’était pas encore terminée pour beaucoup de Français, nous étions dans le vrai. Cette réalité est devenue une évidence. Il y eut, en effet, des tas d’occasions offertes à la France lui
permettant de faire un pas vers une reconnaissance des crimes commis en Algérie au nom d’un système colonialiste cruel et inhumain. Quel historien digne de ce nom pourrait encore le
contester ? Ces occasions furent une à une gâchées à cause du lobby juif dominant et très influent en France. Et BHL fait partie de ces cercles influents et constitués autour de Nicolas
Sarkozy.
Plus inquiétant encore, Nicolas Sarkozy aurait lâché (selon des sources arabes fiables) aux responsables du CNT, qui s’interrogeaient sur les réticences des autorités algériennes à leur accorder une légitimité, comme si celle-ci était immédiatement due sur le champ, ceci : « Attendez de voir ce qui va se passer en Algérie d’ici un an, et en Iran d’ici trois ans. » Ces paroles sont évidemment irresponsables, et d’autant plus venant de la part d’un Président de la République, et sont sources de conflits avec l’Algérie. Les Algériens pourraient, si ces informations s’avéraient, prendre de telles paroles comme une ingérence dans les affaires intérieures d’un pays souverain et reconnu comme tel par la communauté internationale. L’Algérie n’a décidément pas fini d’alimenter des fantasmes colonialistes que l’on croyait pourtant révolus à jamais. Inutile de préciser à tous les sionistes de la Terre et à leurs amis et alliés que ces opérations de déstabilisation en Algérie n’auront, en fait, qu’un effet, celui de souder et d’unir la Nation algérienne ; une Nation algérienne que « l’Algérie française » de BHL n’a pas pu ou n’a pas voulu créer. L’Algérie n’est pas la Libye. En le croyant BHL commettrait l’erreur de sa vie.
Touhami Moualek
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