Depuis plusieurs années, les pourparlers, concernant le dossier du
nucléaire, entre le régime iranien et les puissances occidentales, sont restés sans aucun résultat. Ce sont les dirigeants israéliens qui ont lancé l’offensive contre l’Iran à l’ONU, prétextant
que Mahmoud Amadinejad aurait – au cours d’un discours dont la traduction est contestée par les Iraniens – juré de rayer Israël de la carte. Ce que dément le Président iranien qui affirme
avoir parlé de la fin proche du sionisme en tant qu’idéologie politique nuisible et nocive pour la région, comparant même celle-ci à la fin du communisme, autre idéologie également non viable,
selon lui. Mais ni les menaces américaines, ni les pressions diplomatiques et militaires israéliennes, ni les sanctions économiques et politiques votées au Conseil de Sécurité n’ont réellement
entamé la farouche détermination du Président Iranien à accomplir son projet. En effet, ce dernier martèle depuis le début qu’il s’agit d’un programme nucléaire civil, et qu’il ne cèderait
donc jamais à la pression israélo-américaine. Affirmant qu’il tient Israël pour principal responsable en cas d’attaque contre son pays, le Président iranien précise, en outre, que le peuple
iranien serait en droit de se défendre contre toute attaque extérieure ; Israël serait la première cible si d’aventures l’Iran était agressé. Rappelons que l’administration de Georges W.
Bush avait déjà préparé et planifié une telle attaque contre l’Iran. Cette opération fut jugée suicidaire et trop risquée par l’Etat-major américain. Finalement, elle n’eut pas lieu. Mais depuis,
les Israéliens font le forcing auprès de leurs alliés occidentaux et ont même envisagé d’entreprendre cette intervention seuls, car pensent-ils c’est la seule solution pour mettre fin au
programme nucléaire iranien qui, selon eux, est en voie d’aboutir à l’arme atomique. Un véritable cauchemar pour les sionistes israéliens.
En Israël, des militaires américains s’assurent actuellement de l’efficacité du système de défense antimissile.
Cela en cas d’attaque par des missiles balistiques iraniens. Nous savons également que les USA continuent de masser des troupes dans le Golfe. Des bombes en béton (bombes non explosives, avec une
masse de béton, ayant pour but de limiter les dégâts collatéraux) ont été déplacées sur la base américaine de Diego Garcia (Océan Indien), et des surveillances aéronavales veillent dans la zone
du Golfe Persique. Un porte-avions, un sous-marin nucléaire Annapolis, ainsi que le destroyer Momsen sont également dans la région. Au Qatar, sur la base militaire américaine,
des bombardiers, des avions de transport, des avions ravitailleurs et des systèmes aéroportés sont présents. Les alliés des États-Unis – France et
Grande-Bretagne – déplacent actuellement leurs forces militaires vers les Emirats arabes unis et l'Arabie saoudite. Toutes ces actions présagent que les Etats-Unis et l’Israël sont prêts à
recourir à la force armée. Mais en période de campagne électorale, et alors que les problèmes Irakiens et Afghans sont loin d’être réglés, Barak Obama prendra-t-il le risque d’une nouvelle
guerre, en Iran, aux conséquences imprévisibles ? Les israéliens l’exhortent d’intervenir rapidement avant qu’il ne soit trop tard ; selon eux, l’Iran est en passe de fabriquer l’arme
nucléaire. Mais l’Etat-major américain est plus prudent quant à une intervention militaire dont les risques sont incalculables et dont les effets seraient très limités, voire incertains,
puisqu’une intervention terrestre est quasi exclue. La CIA a jusque-là privilégié des tentatives de renversement du régime par des politiques de soutien aux opposants d’une part, et, d’autre
part, par des appels à des soulèvements de l’intérieur (du style de ce qui se passe actuellement en Syrie) dans le but de déstabiliser le pays. La Russie et la Chine voient d’un très mauvais œil
toute intervention militaire et ont prévenu des graves conséquences que cette option militaire pourrait comporter. Cette guerre aurait, selon les diplomates chinois et russes, des conséquences
humanitaires catastrophiques dans la région et mettrait en péril la paix et la stabilité dans le monde. Les conséquences économiques seraient également imprévisibles. Le détroit d’Ormuz bloqué,
une envolée incontrôlable du prix du pétrole serait évidemment à craindre. Tous les scénarios seraient alors imaginables.
Pour preuve de la philosophie belliciste des sionistes, voici, par la voix du premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, une affirmation (datant du 5/02/2012) sans aucune
ambiguïté : « Dans une telle région (sous-entendu le Proche-Orient), la seule chose qui assure la survie, la sécurité et la paix, c’est la force. » Preuve encore que l’Etat juif et
sioniste d’Israël se nourrit de guerre et de sang, telle une sangsue. Ce même Netanyahou vient d’ordonner à ses troupes du gouvernement un silence radio immédiat et jusqu’à nouvel ordre sur
l’Iran. Autrement dit, ne plus donner aucune information à l’ennemi quant à son propre état d’esprit et ses intentions. Sans l’appui et la logistique de l’armée américaine, selon des spécialistes
militaires, Israël aurait du mal à conduire une telle entreprise seul. Cependant, lorsqu’on songe aux dégâts infligés aux Libanais et aux Gazaouis, ainsi que les armes extrêmement sophistiquées
et dévastatrices utilisées au cours de ces raids par l’armée israélienne (Tsahal), tout est à craindre, y compris jusqu’à l’option nucléaire. Quant à la France, celle-ci s’est déclarée préoccupée
par une telle initiative si celle-ci devait s’avérer. Nous savons, dès le départ, que Nicolas Sarkozy est favorable à une intervention militaire, s’il le fallait. La version diplomatique
officielle française ne fait donc qu’office de bonnes paroles sages, rien d’autre. Entre ce que l’on dit et ce que l’on fait, il y a toujours des écarts.
Touhami Moualek
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Bernard-Henri Lévy a déclaré : C'est en tant que juif que j’ai
En apartheid, BHL aurait ajouté (selon des indiscrétions) : La prochaine cible sera l’Algérie. Comprenez en langage décodé : Nous (BHL et consorts) y travaillons. Et
cela corrobore avec les propos de Nicolas Sarkozy qui aurait dit au responsable du CNT, quand ce dernier s’était plaint de l’attitude de l’Algérie par rapport à ce même CNT ambigu, ceci :
Attendez de voir ce qui va se passer en Algérie d’ici 1 an et d’ici 3 ans en Iran. Et la seule manière d’atteindre l’Algérie, c’est bien entendu de
tenter de la déstabiliser de l’intérieur, en pratiquant la politique de la division ; technique rôdée et bien huilée employée par les sionistes là où ils veulent s’implanter. On crée des
troubles, des désordres et ensuite, au nom de l’humanité et des droits fondamentaux humains, on intervient pour s’installer, en massacrant si besoin. Bernard Kouchner avait baptisé cette
stratégie : droit (ou devoir) d’ingérence. Rappelez-vous également le fameux projet de l’UPM (Union Pour la Méditerranée) cher à Nicolas Sarkozy. Ce projet a capoté, car les Algériens ont
refusé de collaborer avec les Israéliens tant que ces derniers ne reconnaîtront pas aux Palestiniens le droit d’avoir un Etat libre et souverain. Il est facile dans ces conditions d’en vouloir
aux autorités algériennes. Autre carte abattue récemment : en réunion plénière de la Ligue Arabe, le ministre Qatari a lancé au ministre algérien : Ne soutenez pas trop la Syrie, car lorsque votre tour viendra vous aurez besoin de nous. Reste à savoir qui représente le « Nous ». Le jour de la
Cène, Jésus était en compagnie de 12 apôtres. Entre le Qatari et l’Algérien, qui est Judas ? C’est à ses fruits que l’on reconnaît un arbre, a
dit Jésus, fils de Marie.

Nous avons tous en tête cet adage : « Le loup est entré dans la
bergerie », signifiant que le mal est fait. Et je crois bien qu’en la personne de BHL (monsieur Bernard Henri-Lévy), né en Algérie, précisément à Béni-Saf en 1948 (Oranie, Algérie),
le loup est cette fois-ci bel et bien entré dans la bergerie. Parce qu’en France, nous connaissons le personnage pour ses prises de positions directes et sans équivoque en faveur des dirigeants
sionistes israéliens. Il se prétend lui-même un supporter inconditionnel du sionisme, une idéologie politique raciste et sectaire (BHL en est sectateur) prônant la conquête de tout le
Moyen-Orient, et ce quels que soient les moyens mis en œuvre et le nombre de victimes ; la légitimité de cette obscure et satanique entreprise est la Bible (ancien testament). BHL est
également le personnage qui n’a jamais osé critiquer – bien au contraire il les a légitimés et appuyés par des propos indignes d’un philosophe soi-disant humaniste, mais partisan certifié – les
massacres perpétrés par Tsahal en Palestine occupée, au Liban, et d’une manière générale au Proche-Orient. Les crimes commis par les dirigeants sionistes ne se comptent plus.
Mais soyons clairs. BHL est un agent du Mossad (services secrets israéliens) ; il travaille en étroite collaboration avec les dirigeants criminels de guerre
sionistes. Ce n’est un secret pour personne. L’idée de BHL, et d’autres, est donc celle-ci : choisir comme jour de révolte en Algérie le 17 septembre. Pourquoi ? Napoléon III serait
entré en Algérie le 17 septembre 1760, rêvant de créer un Etat juif s'étalant d'Alger à Bagdad et sous protectorat français. Rêve resté vain. Quand nous disions et écrivions que la guerre
d’Algérie n’était pas encore terminée pour beaucoup de Français, nous étions dans le vrai. Cette réalité est devenue une évidence. Il y eut, en effet, des tas d’occasions offertes à la France lui
permettant de faire un pas vers une reconnaissance des crimes commis en Algérie au nom d’un système colonialiste cruel et inhumain. Quel historien digne de ce nom pourrait encore le
contester ? Ces occasions furent une à une gâchées à cause du lobby juif dominant et très influent en France. Et BHL fait partie de ces cercles influents et constitués autour de Nicolas
Sarkozy.